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17/10/2021

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Photographies © Sonia Marques

Par kiwaïda at 19:24

ḉℌεмїη





Photographies © Sonia Marques

Temps radieux, arbres ténébreux, majestueux, rabougris, tortueux, souverains, pétales de feuilles jaunes puis vertes magiciennes, loin des bruits et des expositions. Infinité de lumière, de crépitement d'or sur les chemins débroussaillés, poèmes fugaces incantés dans l'amour des pas aventuriers. Pensées profondes, légères, en forme de buissons, de souches immenses, de vérités éclatantes, toutes ces poussières sans aucune valeur jaillissent fontaine, sources des désirs, recueillies dans la cruche qui tinte creuse, de sa terre polie et rugueuse, fragile et oubliée. Petites palmes se baignent et dorment, sans mentir et sans forcer.

Par kiwaïda at 14:02

09/10/2021

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Photographies © Sonia Marques

La gare de Limoges...

« Une des plus belles gares du monde ». Monument historique depuis 1975, labélisé « Patrimoine du XXe siècle », la gare des Bénédictins à Limoge, entre Art Nouveau et Art Déco.

Plus haute que la gare de Lyon (de Paris), elle est à 57 m de hauteur. Surnommée, « colosse à mille pattes », « bloc de saindoux »,« bosse de dromadaire »... J'ai toujours pensé à autre chose, la forme est vraiment érectile et toute en rondeur, et puis verte, qui tire vers le turquoise. J'ai apprécié y découvrir une maquette exposée ces jours-ci dans le hall d'entrée laissant la lumière à travers les vitraux se déposer sur les façades de carton. Musical. Coïncidence, l'horloge de la vraie gare annonce un trois heure moins dix, et la maquette, son horloge, de même, un trois heure moins dix. J'ai attendu pour vérifier s'il n'y avait pas une vraie horloge, à l'heure, miniaturisée, intégrée à la maquette. Mais non, c'était bien ma présence qui était à l'heure, au bon endroit, au bon moment. C'est-à-dire, à la bonne heure ! Tout départ et toute arrivée, est bienvenu, quasiment, une bénédiction.




La gare de Limoges a cette particularité d’être construite au-dessus des voies et non le long des voies comme les autres gares. Sous le dôme du hall, chaque angle de mur porte une sculpture allégorique représentant l’une des quatre provinces françaises desservies par la compagnie ferroviaire du Paris-Orléans : Limousin, Bretagne, Touraine et Gascogne. Chacune porte ses propres emblèmes. Le Limousin est représenté une femme portant un vase de porcelaine, des épis de blé, des châtaignes et des feuilles de châtaignier. Henri Varenne est l’auteur des décors de stuc qui habillent l’intérieur du hall. En mai 1919, une première étude de Roger Gonthier, réalisée en collaboration avec l’ingénieur Jullien, est acceptée sous réserve par la municipalité ; le projet final est adopté le 14 mars 1922. La construction est financée par la municipalité, le conseil général et la Compagnie du Paris-Orléans. Les travaux débutent en 1924. Le bâtiment est officiellement inauguré le 2 juillet 1929. La silhouette générale du bâtiment est reconnaissable avec son campanile, qui culmine à 57 m de hauteur, et son grand dôme (31 m) qui surmonte la coupole. Le programme décoratif est en grande partie dû à Henri-Frédéric Varenne, les verrières du hall sont de l’atelier de Francis Chigot.
L’immense hall, de près de 4 000 m2, frappe tout d’abord par son décor de verre dû à Francis Chigot. Ce dernier a privilégié, dans une composition de bandes horizontales ou verticales, un décor de feuillages, rappelant la végétation du Limousin : le chêne et le châtaignier. Roger Gonthier (1884-1978) en est l'architecte, il réalise aussi à Limoges en 1919, un pavillon frigorifique à viande dans le quartier du Verdurier.
Lorsque je suis arrivée à Limoges en 2009, par le train, seule, pour passer un concours, et que je m'y suis installée, j'ai de suite recherché comment la ville était construite et j'ai assisté à une conférence sur cet architecte, c'était passionnant. Quelques années auparavant, j'avais eu l'occasion de composter très rapidement un billet dans cette gare pour rejoindre Paris, car je travaillais dans un start-up, et je n'avais eu que 3 jours de congé l'été, passés en Creuse dans le gîte des parents de mon compagnon. Ils m'avaient raccompagnée en voiture dans cette gare, jamais je n'aurai imaginé que quelques années plus tard, je la traverserai souvent, aussi car je fais mes courses pas très loin, en ce jour, elle était ensoleillée. Les vitraux ont été nettoyés et ils sont magnifiques en plein soleil. Ainsi ai-je pu, depuis, avoir plus de temps, pour la contempler, depuis 12 ans.
La dernière photographie la fresque au sol est réalisée par Jordane Saget, sollicité par la ville, sur la placette de Fleurus une fresque, elle est pérenne de lignes noires sur un blanc. Nous avons ainsi un nouveau point de vue sur cette toute petite place, bienvenu.


Par kiwaïda at 00:33

27/09/2021

ℳѦℑϟѺℕ ℭ☮ϟ♏ЇℚṲ∃


Charles Jencks AB ’61 BArch ’65 is a cultural theorist, landscape designer, and architecture historian. Among his many influential books are Meaning in Architecture (1969), The Language of Post-Modern Architecture (1977), Adhocism: The Case for Improvisation (with Nathan Silver, 1972), The Daydream Houses of Los Angeles (1978), Bizarre Architecture (1979), and The Architecture of the Jumping Universe (1997). He is also co-founder of the Maggie’s Cancer Care Centres, named for his late wife Maggie Keswick, and has written about this project in The Architecture of Hope (2015). Jencks has taught and lectured widely and served on numerous juries and selection committees; his work has been recognized with numerous awards and honorary degrees. As a landscape designer, Jencks has completed several projects in Scotland, including the Garden of Cosmic Speculation (2007) and Jupiter Artland (2010). In his lecture, he will speak about his ongoing project the Crawick Multiverse, about which he writes: The cosmos is almost the measure of all things and provides a referent and subject, a focus otherwise hard to find in present day society. With a few architects the patterns of nature and the architecture of the universe have partly reemerged as a shared meaning and iconography. At the same time the Multiverse has emerged on the agenda among scientists. Is this now a subject of thought and ultimate meaning? I have explored it in the architecture of the multiverse, an unfinished project. Where it leads, the imagination follows.
Superbe conférence de l'architecte Charles Jencks (2016) Sa "maison cosmique" londonienne de cet historien de l'architecture et théoricien a ouvert ses portes au public en tant que musée (il est décédé en 2019) à partir du 24 septembre 2021 (il y a quelques jours ! Réservation sur le site Internet : https://www.thecosmichouse.org/) Il était un écrivain, un critique et plus tard un paysagiste, qui a contribué à formuler les idées et la théorie autour du postmodernisme et, à travers ses livres, à rendre ces idées accessibles et universelles. Dans le quartier de holland park à Londres, Jencks et sa femme Maggie, artiste, ont acheté une villa victorienne en 1978. le couple a travaillé avec l'architecte Terry Farrell pour concevoir la maison cosmique qui présente des contributions et des collaborations avec d'autres architectes et des artistes tels que Michael Graves, Piers Gough, Eduardo Paolozzi et Allen Jones. À partir des années 1980, la propriété est devenue le foyer spirituel du design postmoderniste au Royaume-Uni et a régulièrement accueilli des conversations avec les principaux architectes et penseurs de l'époque. Enfant sa fille se souvient parcourir chaque recoin et voir son lapin domestique se cacher, tout comme elle, dans la maison conçue par son père et tous ses amis, un fada, fan des mathématiques et des trous noirs et des planètes et astrologies. La bibliothèque est incroyable, l'escalier digne d'une conception d'un phare, toutes les salles dédiées aux saisons, le dôme eau, complètement dingue, une architecture très provocatrice, polémique, ludique, hybride, avec tant de métissages et de culture, une pizza très garnie et complète, comme il aimait le dire. Charles Jencks Alexander a conçu des jardins inspirés de Wiliam Blake, peintre et poète britannique, établissant des relations entre le grand et le petit, la science et la spiritualité, ou encore l’univers et le paysage, ils sont spectaculaires, défiant les lois de la physique et de la nature.

Par kiwaïda at 16:35

24/09/2021

ℒα Ⅴїεηηℯ








Photographies © Sonia Marques

 
Hokusai, Chats et hibiscus, 1829

Une de mes références pour mes cours, les dessins de Katsushika Hokusai (1760-1849) ) Tant d'étudiants ont dessiné assidument sur les sujets proposés, qu'aujourd'hui, je découvre joyeusement 103 dessins d'Hokusai dont on avait perdu la trace depuis plus de soixante-dix ans. Il y a toujours à découvrir. Des illustrations en noir et blanc, exécutées en 1829 pour un livre qui n’a jamais été publié, ont refait surface l’année dernière lors d’une vente aux enchères organisées par la maison Piasa à Paris. Jusqu’en 1948, date de leur dernière vente publique à Paris, ils appartenaient au bijoutier Art nouveau et collectionneur d’art japonais Henri Vever (1854-1842). Selon le British Museum, les dessins auraient ensuite été conservés dans une collection particulière et oubliés jusqu’à l’année dernière. Dans une école d'art on me disait : il y a trop de couleur, et dans l'autre : il n'y a que du noir, il faut de la couleur, ni l'une, ni l'autre ne savait tout ce que nous réalisions et tous ce que les étudiants ont appris et ont développé. Dans l'une, on disait, l'écran n'est pas admissible dans l'apprentissage du dessin, il faut du papier, puis dans l'autre, il y a trop de dessins sur papier qui circulent, cela régresse, il faut des écrans, il y a trop de dessins dans une école d'art. Lorsque l'on enseigne, il y a beaucoup de regardants envieux. Avec du recul, je pense que les récalcitrants auraient aimé, dans leurs études, qu'une professeure soit aussi douée pour leur apprendre à se servir des outils numériques, comme leur apprendre à dessiner, contempler le monde autours d'eux, affiner leur regard et exercer leurs facultés quotidiennement, car c'est chaque jour un éveil, se rendre disponible à la beauté du monde. Mais il est une chose certaine : cela demande beaucoup de temps, d’exercices et d'amour, serties d'erreurs. Les écoles veulent montrer les réussites, elle devraient apprendre à réserver ce temps, pour préserver les conditions d'enseignements, plutôt qu'à la communication infernale de leurs moindres gesticulations. La maturité, j'y repensais souvent, nous nous amusions, car nous savions qu'Hokusai était un maître bien plus âgé, qui traverse encore les rivières, et nous avec, en glissant en compagnie d'un monde flottant, bien habité, et tant de fantômes...

En parcourant les ponts, le quartier des Ponticauds, j'observais la morphologie et sa voisine la rivière. L'une des plus anciennes zones habitées de Limoges, dont l'économie dépendait de la rivière, du bois flottant des forêts derrière pour l'alimentation des fours à porcelaine, pour la pêche et autres activités nautiques, ce qui n'a pas changé Un quartier ouvrier, au langage de l'occitan limousin. Lorsque j'observe les dessins d'Hokusai près des rivières, je vois ce que je parcoure quotidiennement, ou bien, je suis baignée dans une autre époque, si l'on considère  celle du pont Saint-Martial, construit en 1215 sur les bases d'un pont gallo-romain. Il y a toujours des chats et des hibiscus, c'est tout de même quelque chose qui sonne comme l'éternité, un rêve qui ne s'éteint pas.
Dans chacun de mes pas, se dessinent des manières d'observer, se délestant des à priori, afin qu'il ne reste qu'un tracé cohérent, une réalité qui ne s'éteint pas.

Par kiwaïda at 23:08

22/09/2021

αυт◎ღηℯ











Photographies © Sonia Marques

æquinoctium


la nuit, le jour, ont la même durée
21 septembre un automne
comme un printemps ou un été japonais
pas un indien ni un norvégien

pas un automne aussi vert et jaune
aucune feuille suspendue ni perdue
sur les eaux constellées de nuages blancs

ta glace arrive lentement
nous ne sommes pas pressés
ni les oiseaux d'émigrer
ni l'orange ni le citron

ma chayotte et ma courgette jaune
mes chouchous à la coriandre et à la cannelle
m'annoncent l'hiver lointain
et l'amour éperdu qui revient

quand tu rêvais sur les plages ensoleillées
nous préparions cet automne comme notre été
dans notre coquillage des nuits atones

sur le juke-box de vies dépassées
sur l'équinoxe d'envies désapées


Par kiwaïda at 22:44

12/09/2021

†☮i & ℕ☮Ü$

Photographies © Sonia Marques


Il y avait toi
il y avait nous
il y avait toi plus grand que nous
il y avait toi et nous
et le petit toit
au-dessus de nous

Par kiwaïda at 20:43

02/09/2021

ṧøʊḟḟL℮ εṧρяi⊥

Ci-gît le bonheur, le désir, la santé, la force, le mystère...

L'orchidée bambou, le caméléon /

Le Dendrobium nobile figure parmi les 50 plantes fondamentales de l’herbologie chinoise, l’un des piliers de la médecine traditionnelle chinoise : en Asie, on cultive cette orchidée parfois uniquement pour récolter les pseudobulbes qu’on fait sécher pour les utiliser en décoctions ou en teinture mère. On lui attribue des propriétés stimulantes du système immunitaire, elle aurait des vertus réhydratantes permettant d’atténuer les désagréments liés à un temps sec et chaud, comme la soif intense, l’insolation ou les coups de soleil. Elle a des effets bénéfiques sur les maladies des yeux. Arômes variés du jasmin à la vanille, très tôt le matin et le soir.

Majestueuse, rare, l'orchidée évoque le luxe et la féminité, fascinante, sensuelle, symbole de volupté et de mystère, elle incarne la beauté absolue et le raffinement féminin. Fleur des femmes affirmées et sa richesse en antioxydants et en nutriments la rend idéale pour préparer des soins hydratants et revitalisants ainsi que des soins pour les peaux matures.

La maturité ? Période de la vie caractérisée par le plein développement physique, intellectuel et affectif. C'est un nom féminin,  du latin maturitas, -atis, de maturus, mûr)
C'est l'expression du voyage intérieur, des expériences intérieures. ... La maturité a un parfum. Elle donne une beauté immense à l'individu. ... Aller vers le monde, vers son incomplétude...
L'orchidée, responsable de son visage, s'engage face aux autres, comme toute fleur, une personnalité se dégage, un parfum affirmé. L'expérience de l'incomplétude est magique.
Photographie © Sonia Marques

Par kiwaïda at 11:11

22/08/2021

ℳÅℛ℃♓€ ℜ∀ℙiЀ

Photographies © Sonia Marques

Par kiwaïda at 16:22

17/08/2021

℮¢øρα⑂ṧ@ℊℯ

Photographies © Sonia Marques

Par kiwaïda at 02:14

18/05/2021

℘@ƴṧα❡ε ρℯїᾔ☂üґ℮



Si la peinture m'était contée ?

Elle se trouverait au détour d'une cabane, en dessous d'une feuille de l'arbre vert, sur les plumes du mâle ou de la femelle d'un oiseau exotique, sur l'eau diluée d'un portrait comme une aquarelle du mois de mai, sur le bleu cyan d'un regard qui en dit long... Elle serait la symbiose d'une mémoire sensorielle, elle serait mes souvenirs avec les êtres chers, la ballade avec le soleil et l'amoureux, l'inquiétude de l'orage, le bonheur qu'il éclate, les gouttes de pluie et l'averse sur nos pieds nus, en connexion sans le Wifi ni le Bluetooth, en télépathie avec l'abeille, le miel de notre cœur...










Photographies et peinture © Sonia Marques

Si la peinture m'était contée ?

Il n'y aurait plus de tableau, plus de Musée, plus de muse, plus de pinceau, juste l'éclat du trait de génie, la trace de son passage au gré du vent et de sa bise discrète... Et les yeux fermés, contempler la peinture ainsi faite.

Par kiwaïda at 18:55

02/05/2021

子 ʝøüґṧ ℯϰ¢@☂εмεᾔт


Photographies © Sonia Marques



Par kiwaïda at 17:41

21/04/2021

м¥ṧт℮ґ⑂ тяαїᾔ







Photographies © Sonia Marques




Par kiwaïda at 20:54

16/04/2021

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Photographie © Sonia Marques




Par kiwaïda at 20:35

15/04/2021

✔ϴ¥ÅḠ∃ Ðℰ ℒ❝∃И✔Ї€

Photographies © Sonia Marques

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Singe pose sur l'autre, ses mains de fourrure
Palmes vertes balancent dans le ciel céruléen
Soleil ambré décline
Outremer s'étale
Rivières de pêches puis lentement indigos
Éclats de rire lunaires sous le masque bonbon diamant
Pompons neige festifs

Collines d'arbres émeraudes
Dragons fuchsias et cocos aubergines

Blancs cassés sous les ponts
Timides cascades dragées
Chat perché sur croisillons écarlates

Maisons de craies
Drapeaux tricolores

Poules grenades des villages
Coqs florentins acajous

Béret bleu de France
Officiers de la poésie
Coquille d’œuf

Hôtels mandarines
Paons mirifiques

Entendre la voix de l'eau
Jour crème tombe
Coucher fauve

Voix de l'autre
Levez-vous
Opalines

Par kiwaïda at 00:26

08/04/2021

✔ЇℰИℵ∃


































Photographies © Sonia Marques

Par kiwaïda at 19:41

05/04/2021

м@ℊᾔ◎łḯα


















Entre les magnolias et les alizées du Japon et les giroflées des murailles... des fleurs masquées.
Photographies © Sonia Marques

Par kiwaïda at 19:21

10/01/2021

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À gauche une porcelaine espagnole de Galice, un couple de laboureurs (Pareja de labradores), de la région de ma grand-mère maternelle, de la manufacture de Sargadelos, à droite, une porcelaine russe, une mariée Matriochka (Матрешка невеста - Дулево), du sculpteur M. Sheveleva, de la manufacture de Lomonossov, toutes deux, peintes à la main. Plus haut, Le musée national Adrien-Dubouché est un musée national français portant sur la porcelaine de Limoges et l'histoire de la céramique. Fondé en 1845 et situé à Limoges, il fait partie de l'établissement public Cité de la céramique - Sèvres & Limoges. Le bâtiment est aménagé pour exposer les collections et accueillir l'école d'arts décoratifs, fondée à l'initiative d'Adrien Dubouché. Plus haut, l'église Saint-Michel-des-Lions et sa boule, dont j'ai déjà écrit sur cette intrigante extrémité. Et du rose, du rouge, du bleu ciel, des ombres et des fantômes masqués...

Photographie © Sonia Marques

Par kiwaïda at 19:49

03/01/2021

♏ḯυ♥Aḉ♄αṧ





Dessin © Sonia Marques, d'après le point de vue du plateau de Millevaches, le 3 janvier 2021


Il neige !

Par kiwaïda at 14:32

01/01/2021

@ḯя ρüґ










































Photographies (© Sonia Marques & Thejazzist - 2021)

Par kiwaïda at 22:16

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