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mardi 21 mai 2019

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PHOTOGRAPHIES © SONIA MARQUES



PAPAVER



On appelle pavots toutes les papavéracées du genre Papaver, regroupant plusieurs espèces allant du coquelicot au pavot à opium. On appelle également pavots des papavéracées qui ne font pas partie du genre papaver comme le pavot de Californie ou encore le pavot bleu de l'Himalaya.

Qu'ils sont beaux ces pavots qui pavent ce chemin vers papa. Les papavers...



ARCHIVES



Le site des Archives nationales est voué aux archives postérieures à la Révolution française. Il contient près de 40 kilomètres linéaires d'archives provenant du site parisien, et 120 kilomètres linéaires d'archives provenant du site de Fontainebleau. Sa construction permet de regrouper de manière cohérente les archives contemporaines, aujourd’hui réparties entre deux sites selon une coupure chronologique dépourvue de toute signification historique, et d'assurer à ces archives un meilleur accès, le site de Pierrefitte-sur-Seine ayant été choisi en raison de sa proximité d'une station de métro. L'architecte du nouveau site est Massimiliano Fuksas. La première pierre du bâtiment a été posée le 11 septembre 2009 par le Premier ministre François Fillon. La construction du site de Pierrefitte-sur-Seine est également l'occasion d'une refondation complète des Archives nationales, grâce à un ambitieux programme de reconditionnement, de numérisation et de développement d'un nouveau système informatique. La quasi-totalité des instruments de recherche doit être disponible sur l'Internet. Les fonds conservés à Pierrefitte-sur-Seine le sont autour de cinq sections : archives du pouvoir exécutif et législatif ; archives des administrations de l'Intérieur et de la Justice ; archives des administrations chargées de l'Éducation, de la Culture et des Affaires sociales ; archives des Hommes et territoires comprenant les fonds de l'Équipement, de l'Aménagement du territoire, de l'Agriculture, de l'Écologie, de l'Industrie, du Commerce, du Tourisme, de l'Économie et des Finances ; archives privées. Parmi ces fonds contemporains, on trouve par exemple les archives de l’ORTF, versées aux Archives nationales lors de son éclatement, les fonds des cabinets ministériels, les fonds des services du Premier ministre, les archives du Centre national de la cinématographie, le Fonds de Moscou, le fonds de la Cité internationale universitaire de Paris, la Photothèque du Tourisme, la photothèque du ministère de l'Agriculture, les fonds audiovisuels de l'institution, etc. Parmi les fonds privés, on trouve ceux que les missions ont eu l’occasion de collecter auprès de personnes ou d’organismes privés travaillant en liaison avec le département ministériel de leur domaine d’intervention. C’est par exemple le cas des archives de Pierre Laroque, chargé de la mise en place de la Sécurité sociale de 1930 à 1932. La salle de lecture de Pierrefitte-sur-Seine a ouvert au public le 21 janvier 2013.


Pfff, c'est immense, la conservation, c'est un syndrome, celui de Diogène... Mais il y a le syndrome de Noé aussi, avec les animaux... Cela tombe bien, la nuit des Musées m'ouvrira les portes du Musée de la chasse...




Le musée de la chasse et de la nature, « Musée de France » depuis 2003, est un musée privé rassemblant les collections de la Fondation de la Maison de la Chasse et de la Nature. Il est situé à Paris, dans l’hôtel de Guénégaud et l'hôtel de Mongelas dans le quartier du Marais.
Il est situé rue des archives... Décidément !



Un monde fou, il faisait si chaud, étouffante ambiance, débauche de touristes, venus gratuitement profiter de cet hôtel particulier. Je quittais une tapisserie, très belle, dans le limousin, pour arriver dans ce lieu décoré de tapisseries bien passées. Au sous-sol un DJ set (oui, oui, devant des tapisseries, il se nomme DJ Niagarra) Pourquoi cette boîte de nuit dans ce Musée ? Pour attirer le monde ? Un monde blasé, Paris, c'est fou !

 
 Et puis l’artiste Théo Mercier est venu crâner encore une fois, il a installé des œuvres dans ce Musée, pêle-mêle, cabotin qu'il est, humour, fantaisie, horreur, gadget, tout est finement sténographié...



Il s'est intéressé aux objets commerciaux pour les animaux domestiques et ils les a mélangés (oiseaux, hamsters, lapins...) comme il aime faire. Il avait déjà pris ce truc, à Montrouge au salon, avec des pierres d'aquarium... C'est Jardiland ou Truffaut qui sont ses partenaires favoris...



Comme une impression de familiarité, chez moi, sauf que c'est le vivant qui m'intéresse. Les trucs empaillés c'est à la mode chez les artistes depuis longtemps. Moi, je n'aime pas vraiment les œuvres des artistes qui utilisent la taxidermie, comme mettre en scène des renards empaillés ou faire des gueuletons avec des taureaux, ce genre de truc polémique, mais en fait, ce n'est pas très beau. Être cruel ou chasseur pour prôner des trophées empaillés comme art plastique, s'imaginer patriarche d'un clan. Il y a eu aussi la mode des oiseaux dans les cages exposés... Enfin, il ne faut pas bien aimer les animaux pour exhiber ses tableaux de chasse. Cela ne m'intéresse pas, les étudiantes, les filles surtout, en font des copies de copies... Je préfère aller visiter ce Musée, destiné à cet effet. Mais Théo, il est doué. Il a arrêté le côté plasticien pour devenir scénographe, et il est très demandé pour les théâtreux. Il est vrai que l'art en France... La scéno, c'est bien plus lucratif et aussi jouissif, les moyens sont là, et l'artifice est hors normes. Tout est fugace et le public est au rendez-vous. Espiègleries... Pieds de nez... Punk, affreux comportement diraient les énervés, les anti-art contemporain. Pourtant il y a un savoir faire, faire illusion réussi.



Les échelles, c'est toujours impressionnant de se retrouver regarder de haut par un ours...



Trés bien installés ces fauves et bêtes à cornes...



Se confronter aux échelles toujours, à la prédation, bêtes en cage, empaillées, épinglées comme des papillon, Musée, collection, archives, toujours et encore... la conservation.



Twins



Je me sens comme celui-ci ce soir, accroché, doudou, l’œil méditatif... Paris c'est vraiment de la confiture pour les cochons...



Éponger son effroi... Il fait trop chaud pour travailler (devise française)



Théo par ci, théo par là... des pneus et ressorts, des cruches, comme nous tous...



Les chaises sont comme chez moi aussi, sans le renard empaillé (ça c'est pour les artistes sans idée) mais avec des lapins vivants...



Une arbalète, qu'elle est belle... Il y a des gourous de secte, de nos jours, qui se servent de ces outils pour épingler leurs conquêtes, allemandes, pauvres femmes... Mais n'est-ce pas ainsi que s'organise le monde du travail ? Avec des gourdes, cruches et des manchots pour les diriger, à la libido crasse... Les Google et Cie...



Combien de fois a-t-il été photographié ?



Paris c'est cela aussi, tags sur les arbres, tags sur les boutiques, place de la République, et plots anti-sdf, scotchés de publicité...



À 4 heures de là, c'est le carnaval sous la pluie, à Limoges, confettis partout et pauvres gens rassemblé pour une fête populaire que l'on a raccourci...



Les mains dans les confettis, chacun son pari... Les paris sont ouverts.

Je préfère le vivant à la conservation.

mardi 2 octobre 2018

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mardi 14 août 2018

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Le grand Limousin, le grand soleil, le grand jardin, le grand château, le petit festival de musique, les petites chaussures, les petites pommes, les grands espaces, les petites choses...

mercredi 13 mai 2015

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Ouverture (Photographies © Sonia Marques)

samedi 9 août 2014

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C’est au début du XVIe siècle que se répand la mode de semer une véritable constellation de petites fleurs en fond de tapisserie. Les “Mille-Fleurs” agrémentent ainsi des tapisseries évoquant la vie rustique, les divertissements des nobles et des seigneurs. Parmi les principales tapisseries “Mille-Fleurs”, on peut admirer “Les Bergers” (Musée des Gobelins), “La Vie seigneuriale” (Musée de Cluny), et “La Noble Pastorale” (Musée du Louvre). La plus extraordinaire des tapisseries “Mille-Fleurs” est “la Dame à la Licorne”, (Musée de Cluny). L’origine recèle encore quelques mystères. Tenture de six pièces qui, pour cinq d’entre elles, représentent les “Cinq Sens”. La sixième, dont la devise est “À mon seul désir”, reste inexpliquée.

Extrait de la tapisserie "Rambouillet" de René Perrot (tissage Atelier Pinton, Aubusson, vers 1970) - Photographie : Sonia Marques

LES OISEAUX
56 exposition d'été de l'Eglise du Château de Felletin

La 56e exposition estivale de tapisseries de l’Eglise du Château de Felletin, produite par la Cité internationale de la tapisserie d’Aubusson, est consacrée cette année aux oiseaux. Panoramique polyphonique, dispositif architectural et sonore tissé pour lequel Cécile Le Talec a remporté le Grand Prix de la Cité de la tapisserie en 2011, est au centre de l’exposition. Conçu comme un salon de musique circulaire, Panoramique polyphonique invite les visiteurs à pénétrer dans l’espace tissé circulaire et à se laisser porter par une bande-son mixant des chants d’oiseaux et le Silbo, langage sifflé de l’île de Goméra. Cet étonnant dispositif architectural tissé rend la parole aux oiseaux qui ont toujours peuplé en silence les tapisseries, animaux phares des bestiaires médiévaux puis sources délicates d’inspiration pour les artistes de la tapisserie depuis lors. Autour de cette œuvre sont présentées des tapisseries mettant en scène ces animaux et provenant de tous centres de fabrication et de toutes époques. Face au chœur, l’exposition s’ouvre avec le puissant Oiseau de Feu de Mario Prassinos. Dans le chœur, puis chapelle après chapelle, les visiteurs découvriront les œuvres tissées de grands maîtres comme Jean Arp et sa Porte d’Oiseaux, L’Oiseau de George Braque ou encore un tissage de La Grande Famille de René Magritte, aux côtés des scènes colorées de Dom Robert (notamment Pavane de novembre), René Perrot – peintre passionné d’ornithologie qui a produit plus de 500 cartons de tapisseries– avec Rambouillet, Elie Maingonnat ou Marc Petit.

Extrait de la tapisserie "Rambouillet" de René Perrot (tissage Atelier Pinton, Aubusson, vers 1970) - Photographie : Sonia Marques

Un air de ressemblance - Photographie © JD
Faire tapisserie, faire le même âge - Photographie © JD

 

 

Extrait de la tapisserie "Plaisir d'automne" de René Perrot (tissage Atelier Pinton, Aubusson, vers 1970) - Photographie : Sonia Marques

Un château (Photographie © Sonia Marques)

Extrait de la tapisserie "Rambouillet" de René Perrot (tissage Atelier Pinton, Aubusson, vers 1970) - Photographie : Sonia Marques

Naissance et essor d'un artisanat d'art

L’histoire de cette production semble correspondre au développement de plusieurs activités artisanales dans le Massif central (coutellerie, papeterie, armurerie, soierie et un peu plus tard dentelle). Si les origines flamandes sont incertaines, les tapisseries marchoises pourraient découler de la reconversion de l'industrie drapière locale en un artisanat d'art. Il existait à Felletin une tradition de production de couvertures et de draps. La présence d'une infrastructure textile avec une main d'œuvre de qualité et une clientèle établie peut expliquer que les fabricants de tissus aient saisi l'opportunité économique de transformer leur industrie utilitaire en une production d'art. Les premières mentions fiables sont des actes notariés de 1457 et 1473, mentionnant la présence de tapissiers à Felletin. Les productions se spécialisent, se perfectionnent et s’intègrent à un commerce d’exportation porté par des marchands qui ont confiance en la maîtrise de la laine des ouvriers creusois et leur construisent un réseau d'exportation efficace et prospère.
Dès le XVIe siècle, les tapissiers locaux s’approprient les genres à la mode produits à Arras ou en Flandres. Apparaissent alors des tapisseries à décor de « verdures » à feuilles de choux ou à aristoloches, millefleurs, scènes de chasse et bestiaires fantastiques ou exotiques. D’après les archives, l’inventaire de Jeanne d’Albret (La Châtre, Indre), rédigé en 1514, mentionne plus de 70 tapisseries de Felletin dont plusieurs « à menus feuillages » évoquant les millefleurs. En 1546, Jehan Chartier de Bourges commande à deux lissiers de Felletin une tenture en neuf pièces représentant les neuf Preux (Godefroy de Bouillon, le roi Arthur...). La thématique chevaleresque est en effet très à la mode durant le Moyen Âge et jusqu’au milieu du XVIe siècle, comme dans la production flamande de la même époque, également réalisée sur métier de basse-lisse.

Une cachette (Photographie © Sonia Marques)

Un bouquet (Photographie © Sonia Marques)

Muraille (Photographie © Sonia Marques)

Fleur (Photographie © Sonia Marques)

Mille-Fleurs (Photographie © Sonia Marques)

Fleurs (Photographie © Sonia Marques)

Gammes à Limoges (Photographie © Sonia Marques)

Gammes à Limoges (Photographie © Sonia Marques)

Nature morte (Photographie © Sonia Marques)

Espièglerie 1 (Photographie © Sonia Marques)

Un autre bouquet (Photographie © Sonia Marques)

Espièglerie 2 (Photographie © Sonia Marques)

Gammes (Photographie © Sonia Marques)

Gammes (Photographie © Sonia Marques)

Gammes (Photographie © Sonia Marques)

Juillet, travail, recherches, tourisme, partenaires, entreprises, soutien, couleurs, fleurs, oiseaux, luxe, calme et volupté, désertification, eldorado, road-movie...

Août, plus rien ne bouge, fermeture, peinture, culture, nage, aménagement, le parking, l'essence, les cartes, les routes, la découverte, il n'y a vraiment personne dans ces contrées luxuriantes

- Aller où personne ne va, rester quand tout le monde part, partir, quand tout revient et rester loin de tout, toute l'année, au coeur de la vie

Création : Les inspirations sont souvent plus proches qu'on ne le croit, les impressions n'ont pas de frontières, les sensations sont primaires, la réflexion secondaire et la troisième : la liberté de faire et penser

lundi 27 mai 2013

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Chatfleur : photographie © Sonia Marques

Fleuradiateur : photographie © Sonia Marques

Bouboudeau : photographie © Sonia Marques

Girls : photographie © Sonia Marques

Boy : photographie © Sonia Marques

Mariposa : photographie © JD

vendredi 10 août 2012

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photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques


photo © Sonia Marques

photo © Sonia Marques

Photographies de fleurs  © Sonia Marques