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jeudi 26 avril 2018

μα¢α¢α ηїℊя@

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Selfie de Naruto (2011 - île de Sulawesi)

Un macaque noir à crête (macaca nigra) a réalisé un selfie, un autoportrait photographique devenu très célèbre. Il s'était emparé de l'appareil photo du britannique David Slater sur l'île de Sulawesi, en Indonésie. Il se nomme Naruto et nous ressemble déjà.

mardi 24 avril 2018

Ṽℰℜ✝

il saute et glisse entre ses mains satins
la sagacité noire et veloutée des plumes poils
et le soir tout enivré de figuiers et de lilas
il tombe à la renverse comme pâmé
les yeux doux de la vie des soucieux perspicaces

tête levée et port haut elle a les yeux mi-clos
face lune de miel en bouddha jaune gâteau
elle tient d'une main le chafoin négus roi
l'enfance la regarde et le soleil aux deux bras écartés
miroitent les souvenirs des pins verts ornés de bonté

quand la mer s'écumait au loin de ses espoirs orangés
les surfeurs aux cheveux enflammés par les rêves
dans leurs lit désargentés et vert sauvage
dans leurs maisons abandonnées aux draps rouge de bleu
ils nageaient aux cœurs brisés de peine

sans peur ni haine
(les poètes)

Photographies © Sonia Marques & JD

mercredi 7 février 2018

子0‷

Self-Portrait, Girl Scout Applying Lipstick, North Massapequa, NY, January 1975 © Meryl Meisler

Untitled Film Still, North Massapequa, NY, Thanksgiving 1976 © Meryl Meisler

Parrot Pants, Cherry Grove Fire Island, NY August 1977 © Meryl Meisler

Long Wavy Haired Blonde with Leather Pants Standing in CBGB, NY, NY, April 1978 © Meryl Meisler
  • Biographie

Meryl Meisler est né en 1951 dans le South Bronx et a grandi à North Massapequa, Long Island, NY. Inspirée par Diane Arbus et Jacques Henri Lartigue, Meryl a commencé à photographier elle-même, sa famille et ses amis tout en s'inscrivant à un cours de photographie donné par Cavalliere Ketchum à l'Université du Wisconsin à Madison. En 1975, Meryl retourne à New York et étudie avec Lisette Model, continuant à photographier sa ville natale et la ville qui l'entoure. Après avoir travaillé en tant qu'illustratrice indépendante le jour, la nuit, Meryl a fréquenté et photographié les célèbres clubs dicos de New York. Avec une bourse d'artiste de l'AECG en 1978, Meryl a créé un portfolio de photographies qui ont exploré son identité juive pour le Congrès juif américain. Après l'AECG, Meryl a commencé une carrière à 31 ans en tant que professeur d'art à l'école publique de New York.
Après avoir pris sa retraite du système scolaire public de New York en 2010, Meisler a commencé à exposer des travaux inédits. La première monographie de Meryl, A Tale of Two Cities: Disco Era Bushwick (Bizarre, 2014), a eu une bonne réception intrenationale. Le livre juxtapose les photos disco avec des images du quartier brûlé pourtant de Bushwick, Brooklyn, dans les années 1980. Son deuxième livre, Purgatory & Paradise SASSY '70 Suburbia & The City (Bizarre, 2015), met en contraste les photographies intimes de la vie à la maison sur Long Island et les photographies de la rue et de la vie nocturne de New York.

  • Quelques informations

Cette photographe américaine, dans les années 70-80, écume les discothèques et vit la nuit. elle va au Studio 54 au rythme de Donna Summers et Gloria Gaynor, avec son appareil photo au cou, un Graflex Norita. Elle sélectionne ses modèles, le coût de développement des pellicules, à l’époque est élevé.
En 1977, elle entend parler du Bushwick, à la suite du blackout. Partout dans les médias, c’est un quartier en feu, où règnent la discorde, la violence et les émeutes. Cet endroit lui fait peur, comme à beaucoup de new-yorkais. Pourtant, quelques années plus tard, elle accepte un poste d’enseignante dans une école du Bushwick. Elle photographie la ville, les habitants. Ses photographies deviennent une banque de données sur l’évolution des habitants de New York, sur les changements de mentalités, mais aussi de pouvoir faire un comparatif avant/après Blackout.
Meryl Meisler plus qu’une autre photographe a su saisir l’esprit du New-York des années 70. Ignorant la 5ème avenue et les bordures huppées de Central Park, elle s’est intéressée aux rues interlopes des boîtes de nuit de diverses sous-cultures : « CNBG » pour les Punks, « Studio 54 » pour le disco et clubs extrémistes pré-Sida. Mais avant de se « perdre » dans ces lieux de stupre et de fornications l’artiste s’est intéressée à sa banlieue natale : Long Island, Massapequa – nommée « Matzoh Pizza » pour la présence majoritaire des familles juives et italiennes. Elle y fit plus que ses classes. D’abord dans des autoportraits dégingandés puis en shootant sa famille et des voisins.
Ayant grandi à Long Island dans les années 1950 et 1960, Meryl Meisler avait la vie de banlieue typique: scouts, cours de ballet et de claquettes, et bal. Mais, bien qu'elle aimait sa famille et ses amis, elle ne s'y sentait pas très bien. Elle s'est vite rendu compte qu'elle ne voulait pas être une ménagère, une enseignante, une infirmière ou une secrétaire - à peu près les seules options disponibles pour les jeunes femmes. Lorsque Meisler a atteint sa majorité, elle a commencé à découvrir sa sexualité en tant que lesbienne ainsi que son identité en tant qu'artiste. "La photographie est dans mes gènes", a déclaré Meisler. Son grand-père paternel, Murray Meisler, son oncle Al et son père Jack avaient tous été des praticiens de l'art pendant toute leur vie. Meisler a obtenu son premier appareil photo jeune, mais ce n'est que lorsqu'elle s'est inscrite à l'Université du Wisconsin à Madison au milieu des années 1970 qu'elle a appris sérieusement l'art en poursuivant une maîtrise en art. Pendant les vacances scolaires, elle est retournée dans sa maison d'enfance, où elle a organisé une série d'autoportraits qui ont examiné son passé, son présent et son avenir. À ce stade, Meisler n'avait pas entendu parler de Cindy Sherman, mais elle avait le même instinct. Elle a cherché à examiner la construction du genre féminin, de ses rituels à ses poses à ses personnalités.
Souvent restée dans l'ombre, son travail est revisité et exposé aujourd'hui. On la découvre.

Ses livres :

A Tale of Two Cities: Disco Era Bushwick et Purgatory & Paradise SASSY ’70s Suburbia & The City
sur The Strand  et  Amazon

  • Meryl Meisler m'a écrit un petit mot sympathique au sujet de mon blog, échanges états-uniens et insulaires.
    So magic and beau-bizarre ;.)

vendredi 21 juillet 2017

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Sonho de uma Noite de Verão
Sonia sonha

Foi só um sonho

Sonho de uma Noite de Verão (Photographies © Sonia Marques)

vendredi 9 juin 2017

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Artist's book

Resign by Sonia Marques © 2017

& new website : kiwaida.nu

vendredi 22 janvier 2016

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Photographies de Leila Alaoui © Les marocains

THE MOROCCANS

"The Moroccans" is a series of life-sized photographic portraits shot in a mobile studio transported around Morocco. Tapping into my Moroccan heritage, I spent time staying with different communities to create photographs from the perspective of the participant observer, aiming for a more informed angle than an external documentarian might take. Rather than being objective, the series adopts the subjectivity of my own position as both an insider and native Moroccan, and simultaneously an outsider as the critically informed documentarian. This hybrid position echoes the postcolonial correction that globally conscious contemporary artists are now mounting worldwide to counterpoint the tired exoticization of North Africa and the Arab region by Euro-American artists through history.

Morocco has a specific position in this backstory of photographers using the culture – particularly elements from native costume and architecture – to construct their own fantasies of an exotic “other” world. Foreign photographers often depict Westerners in Morocco when they want convey glamour or elegance, while framing local people rustic or folkloric, reiterating the patronizing gaze of the Orientalist. My intention was to counter this in these portraits by adopting similar studio techniques to photographers such as Richard Avedon in his series “In the American West”, who portrays his subjects as empowered and glamorous, drawing out the innate pride and entitlement of each individual person.

Inspired by Robert Frank’s portrayal of post-war America through “The Americans”, I embarked on a road trip through rural Morocco to photograph women, men and children from diverse ethnic and tribal groups including Berbers and Arabs. This on-going project serves as a visual archive of the Moroccan traditions and aesthetics now disappearing with globalization.

Leila Alaoui is a French-Moroccan photographer and video artist whose experiences across different cultural and geographic environments inform her critical and creative practice. Born in Paris in 1982, she studied photography at the City University of New York before spending time in Morocco and Lebanon. Her work explores the construction of identity and cultural diversity, often through the prism of the migration stories that intersect the contemporary Mediterranean. Her images express social realities using a visual language that combines the narrative depth of documentary storytelling and the aesthetic sensibilities of fine art.

La jeune artiste franco-marocaine a succombé à ses blessures après l’attaque du 15 janvier perpétrée par des terroristes islamistes, à Ouagadougou, au Burkina Faso. Leila Alaoui se trouvait là-bas pour travailler sur un projet avec Amnesty International. La série “Les Marocains” était exposée récemment dans le cadre de la Biennale de la photographie du monde arabe, à Paris.

Photographies de gauche à droite :
Souk de Boumia, Moyen Atlas (2011)
Place Jemaa El Fnaa #1, Marrakech (2011)
Chefchaoun, Nord du Maroc (2010)
Tamesloth (2011)
Mariée de Khamlia, Sud du Maroc (2014)
Khamlia, Sud du Maroc #1 (2014)
Souk de Tounfite, Moyen Atlas (2011)
Montagne du Rif (2011)
Avec la série "Les Marocains", la photographe avait ainsi opté pour des portraits pris sur le vif, dénués de tout artifice, pour montrer le vrai visage du Maroc. Leila Alaoui et son studio photo mobile avaient parcouru le pays, capturant des portraits "d’hommes et de femmes de tous âges, de différentes ethnies et tribus, arabes et berbères" dans des lieux publics (comme les souks) et des rassemblements locaux. La peur du flash : La plus grande difficulté, racontait Leila, fut de convaincre les gens à prendre la pose, "dans un pays ou des personnes ont des appréhensions superstitieuses envers l’appareil photo et considèrent souvent la photographie comme une façon de voler l’âme des gens." Après avoir essuyé de nombreux refus et passé plusieurs minutes à persuader des passants, la jeune femme avait finalement réussi à en convaincre quelques-uns. Mais spontanéité oblige, elle n’a souvent pas eu droit à l’erreur: "Intimidés par le flash, ils quittent immédiatement le studio après la première prise, me laissant avec une seule chance de prendre la photo." Elle avait ainsi décidé de tous les photographier sur un fond noir, utilisant des teintes froides pour contraster avec les couleurs plus chaudes du Maroc. A travers le projet "Les Marocains", c’est donc la riche diversité culturelle et ethnique du Maroc qui prime. Une façon pour Leila Alaoui de montrer sa propre vision du pays, mais aussi de mettre la lumière sur les traditions et les réalités sociales, "souvent vouées à l’oubli". Ces portraits étaient exposés jusqu'à dimanche dernier, le 17 janvier à la Maison européenne de la photographie.

lundi 2 juin 2014

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Le lapin dans la peinture alpine pour Abbott Handerson Thayer (Photographie © Sonia Marques)

Le squamate dans l'atelier du ciel pour Abbott Handerson Thayer (Photographie © Sonia Marques)

La félidée dans les nymphéales pour Abbott Handerson Thayer (Photographie © Sonia Marques)

mercredi 31 octobre 2012

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photo © Sonia Marques
photo © Sonia Marques
photo © Sonia Marques
photo © Sonia Marques
photo © Sonia Marques
photo © Sonia Marques
photo © Sonia Marques

HALLO (Photographies  © Sonia Marques)

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✪ ❤ ✪ (=’ :’) ✩
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le mutisme devant des donneurs de leçon vient d'une fascination
être bouche bée devant l'insoutenable légèreté de l'être
la faculté d'un enfant à raconter des histoires face aux maîtres
la capacité d'un adulte à fuir lorsqu'il renverse un enfant
l'incroyable aveuglement des outillés face aux beautés désarmées
l'évitement des trésors afin de ne pas être surpris de n'être rien
partir sans dire au revoir
décevoir
*
reste voir