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blog m kiwaïda

23/10/2020

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Cymon et d'Iphigénie


Frederic, baron Leighton, (1830 -1896) est un peintre et sculpteur britannique de l'époque victorienne.


Selon une histoire publiée en 1897, Leighton a passé six mois à chercher dans toute l'Europe un modèle correspondant à son idéal imaginé d'Iphigénie pour sa représentation prévue de Cymon et d'Iphigénie. Il a vu une jeune actrice, Dorothy Dene, dans un théâtre à Londres et sa recherche était terminée. Possédant une beauté de style grec classique, Dene avait des cheveux ondulés dorés avec une excellente texture de peau et une excellente coloration sur son visage; elle était plus grande que la moyenne avec des bras et des jambes gracieux ainsi qu'un «buste superbement moulé». Elle est apparue dans plusieurs autres des travaux de Leighton, y compris Flaming June, Greek Girls Playing Ball et Summer Moon. Lena, une des plus jeunes sœurs de Dene, apparaît dans la peinture comme l'enfant esclave. D'autres peintures de Leighton comportant Dene sont: Le Bain de Psyché, Clytie, Persée et Andromède, Solitude, Le Retour de Perséphone et La Vestale.
La peinture a pris huit mois. L'ambiance est automnale. L'artiste souhaitait capturer l'impression générale de somnolence juste avant de s'endormir, surtout les longues journées chaudes alors que la nuit commence à tomber. Selon Greenhough White, Leighton avait la capacité de montrer «la perfection du repos» et «l'abandon de soi et l'inconscience du sommeil»

 
Leçon de musique




Mère et enfant



Flaming June


Solitude

*





Changement de teinte et recadrage, mon éclairage sur le sommeil bleuté...

Art Par kiwaïda at 23:38

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Uma viagem em silêncio ...



Há três anos que não acabo esta pintura, em duas telas, mas é mágica, e continua a motivar-me...


Um ponto de vista que já não existe hoje, excepcional, sobre a minha cidade, Limoges. Memória...



Quando dava aulas na natureza com alunos muito simpáticos, há já 4 anos. Veio um gato para aproveitar, emprestamos-lhe uma cadeira. Estava frio lá fora, era outono, como hoje.
Desenhar flores...


Se a luz viesse iluminar-nos, às vezes, porque uma estrela morre...

Hoje é descanso.

Fotografías © Sónia Marquès


Philosophie Par kiwaïda at 14:59

21/10/2020

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Chris était un mouton australien. En 2015, il a été découvert esseulé aux alentours de Canberra. Sa toison était très épaisse, il portait plus de 40 kilos de laine sur lui. Pendant 5 années, échappé d'une ferme, sa toison n'a cessé d'évoluer. Il était en danger, et un champion australien de la tonte a été recruté pour l'alléger de ses 41,1 kilogrammes de laine, un record. Il figure dans le livre des Guinness des records pour avoir perdu la toison la plus lourde jamais tondue. La toison a été offerte au Musée national de Canberra et Chris, le mouton célèbre, est parti vivre dans une ferme d'agrément de l'État voisin de Nouvelle-Galles du Sud. Il y a un an, l'année dernière, le 22 octobre 2019, Chris est décédé d'une mort naturelle, il avait 10 ans (les moutons ont une espérance de vie entre 10 et 12 ans) C'était devenu l'animal préféré des visiteurs, en bonne santé et très sympathique.

Ces années d'errance montre une résistance à toute épreuve. Les mérinos, s'ils ne sont pas tondus régulièrement, risquent de sérieux problèmes de santé, ils peuvent tomber et ne pas se relever, et avoir des infections. D'autre part, pour le cas de Chris, les loups qui ont essayé de la croquer, ne le pouvaient pas, car sa laine épaisse étaient son armure. Trouvé par des randonneurs, Chris pouvait à peine marcher, c'est de toute urgence qu'il fallait le sauver, une association locale de protection des animaux l'a recueilli pour envisager de le délester de tout son poids, et lui garantir protection (emmailloté dans une couverture matelassée, afin qu'il ne subisse pas l'effet de la différence de température, une fois dénudé)

Quel spirituel animal, s'être enfui de sa ferme, sans doute avait-il de bonnes raisons, et son chemin erratique l'a complètement transformé, déjà il était une proie, encore plus fragilisé avec le poids des années qu'il transportait : quel fardeau ! Mais celui-ci, ce poids, cette laine, avait également transformé son état de mouton, il était méconnaissable, et mis à l'écart. Isolé, il s'est habitué à une vie particulière, sans doute a-t-il fait des rencontres improbables comme celles de loups qui ne parvenaient à le manger. La proie n'est pas celle que l'on croit. Il est des situations, dans la vie, qui vous transforment, et vous sauvent.

Chris une fois tondu...


Animal Par kiwaïda at 15:25

17/10/2020

A∂◎яღ℮¢ḯⅾ☺ṧ

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O respirar dos adormecidos é um ruído que inquieta. Como se neles soasse uma outra alma.

(Mia Couto)

Fotografías © Sónia Marquès



Paysage Par kiwaïda at 23:11

15/10/2020

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Photographie de Nusch Eluard  par Man Ray



 Les Larmes, 1932 de Man Ray


Juliet par Man Ray (1946)

Merci pour le collier, le mien vient de Ourense, de Galice d'Espagne...



Art Par kiwaïda at 03:15

12/10/2020

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Saturne vue par le télescope spatial Hubble lorsqu'elle était au plus de la Terre le 20 juin 2019
© NASA, ESA, A. Simon (Goddard Space Flight Center), et M.H. Wong (University of California, Berkeley)


Lorsque le soleil s'est couché sur les anneaux de Saturne en août 2009, les scientifiques de la mission Cassini de la NASA les surveillaient de près. C'était l'équinoxe - l'une des deux fois de l'année saturnienne lorsque le soleil illumine de bord l'énorme système d'anneaux de la planète. L'événement a fourni une occasion extraordinaire pour le vaisseau spatial Cassini en orbite d'observer des changements de courte durée dans les anneaux qui révèlent des détails sur leur nature. Comme la Terre, Saturne est inclinée sur son axe. Au cours de son orbite de 29 ans, les rayons du soleil se déplacent du nord au sud sur la planète et ses anneaux, et inversement. La lumière changeante de la lumière du soleil fait varier la température des anneaux - qui sont constitués de milliers de milliards de particules glacées - d'une saison à l'autre. Pendant l'équinoxe, qui n'a duré que quelques jours, des ombres inhabituelles et des structures ondulées sont apparues et, alors qu'ils restaient assis au crépuscule pendant cette brève période, les anneaux ont commencé à se refroidir....
Des études antérieures basées sur les données de Cassini ont montré que les particules de l'anneau glacial de Saturne sont pelucheuses à l'extérieur, comme de la neige fraîche. Ce matériau externe, appelé régolithe, est créé au fil du temps, car de minuscules impacts pulvérisent la surface de chaque particule. L'analyse de l'équipe a suggéré que la meilleure explication des températures d'équinoxe de l'anneau A était que l'anneau était composé en grande partie de particules d'environ 1 mètre de large constituées principalement de glace solide, avec seulement une fine couche de régolithe. "Une concentration élevée de des morceaux de glace denses et solides dans cette région des anneaux de Saturne sont inattendus », a déclaré Morishima. «Les particules annulaires s'étalent généralement et deviennent uniformément réparties sur une échelle de temps d'environ 100 millions d'années.» L'accumulation de particules annulaires denses à un endroit suggère que certains processus ont placé les particules là-bas dans un passé géologique récent ou que les particules sont en quelque sorte confinées Là. Les chercheurs suggèrent quelques possibilités pour expliquer comment cette agrégation est née. Une lune a peut-être existé à cet endroit au cours des cent derniers millions d'années environ et a été détruite, peut-être par un impact géant. «D'autres parties des anneaux peuvent être aussi vieilles que Saturne elle-même.» Au cours de sa dernière série d'orbites proches de Saturne, Cassini mesurera directement la masse des anneaux principaux de la planète pour la première fois, en utilisant la science de la gravité. Les scientifiques utiliseront la masse des anneaux pour imposer des contraintes sur leur âge. La mission Cassini-Huygens est un projet coopératif de la NASA, de l'ESA et de l'Agence spatiale italienne. JPL, une division du California Institute of Technology à Pasadena, gère la mission de la Direction des missions scientifiques de la NASA à Washington.


Saturne est la structuration dans le sens de donner une forme, de trouver des limites, un cadre, une frontière, aussi dans le sens du respect de la rigueur, du sérieux, de la temporalité, de la sagesse voire de la fatalité

Dans l’image des préjugés populaire, si Jupiter est la fête et le faste, Saturne sonne la fin de la récré…



Symbolisme :
Planète de terre, Saturne est très froid et très sec, diurne et masculin

Pour les anciens, Saturne était la planète frontière entre le connu et l'inconnu, la dernière planète visible à l'œil nu, après c'est l'inconnu, c’est la fin du système, la limite de ce que l’on peut voir. Il représente les limites de ce que l’on peut faire, la loi, les règlements. Il représente tous ceux qui représentent l’autorité et tous ceux qui s’occupent de l’éducation. Les anciens lui donnaient la fonction du père dans un thème nocturne (thème dont le Soleil est en dessous de l’horizon). Il représente aussi la maturité, les personnes âgées, l’isolement, la solitude, le temps, la rigueur, la discipline, la sévérité, la froideur, la raison, la persévérance, le frein, le retard, le professionnalisme, la prudence, la sagesse.

Saturne est la planète des frustrations mais aussi la planète de la concrétisation.
Cette idée de frontière, c’est aussi celle de notre peau qui nous délimite.
Lorsque les parents ne mettent pas de limite avec Saturne, les 3 planètes qui suivent sont à risque :
- Uranus apporte l’anarchie, la révolution
- Neptune apporte les dangers dû à la boisson et la drogue
- Pluton, la destruction totale.

Mettre des limites, c'est la capacité de s'intégrer d'une manière responsable dans la société.
Saturne est parfois appelé le grand maléfique.
Lorsqu’il est en aspect inharmonique, il apporte manque, frustration et peur.
Mais Saturne n’est maléfique que pour les personnes qui refusent d’évoluer.
Saturne permet d’accéder à des postes à responsabilité.

Fonctions physiologiques
Principe : Restriction, concentration, rigidité. Organisation et structures rigides.
Froideur, pessimisme.

La couleur la couleur de Saturne est la couleur noire
Métal : le plomb (Le métal qu'il fallait transformer en or)

Saturne nous apporte la méthode, la logique, le goût de l’effort, de la persévérance, de l’ascèse et de la solitude, de la concentration, de la discipline, le sens à retenir du temps qui passe et de la patience, la stabilité, la permanence, la conscience professionnelle, l’organisation, tout ce qui nous permet de penser logiquement et d’avoir des actions constructives, ce que l’on appelle nos « expériences » (voir le mythe de Sisyphe). Saturne fait en quelque sorte le bilan consécutif de Jupiter, il nous permet de convertir nos acquis sociaux ou d’intégrer nos pertes. Ce réalisme saturnien peut être pesant, véhiculer une certaine gravité et les responsabilités qui en découlent sont lourdes aussi (on subit une certaine fatalité), et cela conduit bien souvent à l’isolement (avec parfois une Dépression)… Certes ce n’est pas la « fête du Trigone » de Jupiter, ou du moins la réputation qu’on lui imagine… Mais ces capacités accrues d’introversion pouvant mener à une plus grande conscience de soi, à une profonde introspection, à la maturité, et une fois sublimées, à un affinement du psychisme et du mental, puis à des états mystiques dans un sens concret de sagesse. C’est la « Coagulatio » du processus alchimique, étape si mal comprise.

En alchimie / COAGULATIO, Jung distingue des opérations alchimiques :

CALCINATION (calcination) SOLUTIO (dissolution) ELEMENTARUM SEPARATION (séparation des éléments) CONIUNCTIO (conjonction) PUTREFACTIO (putréfaction) COAGULATION (coagulation) SUBLIMATIO (sublimation) EXALTATIO (élévation)


Lapis philosophorum... Sole et coagula...





Enseignement Par kiwaïda at 00:18

11/10/2020

ρυM℘кiη

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Woodstock
est un personnage fictif dans la série du comic strip Peanuts de l'auteur américain Charles M. Schulz, publiée de 1950 à 2000. Il est surtout connu pour être le meilleur ami et acolyte de Snoopy. Le personnage est apparu pour la première fois dans la bande du 4 avril 1967, bien qu'il n'ait été officiellement nommé que le 22 juin 1970. Il est nommé d'après le festival de Woodstock de 1969.


HISTOIRE

Au début des années 1960, Snoopy a commencé à se lier d'amitié avec les oiseaux lorsqu'ils ont commencé à utiliser sa niche pour diverses occasions: une halte pendant les migrations, un site de nidification, une salle communautaire ou un endroit pour jouer aux cartes. Aucun de ces oiseaux n'a jamais reçu de nom, bien qu'ils aient utilisé, à l'occasion (par exemple, le 10 juillet 1962), des bulles de parole, inscrites dans ce qui allait devenir les «chicken scratch marks» classiques des énoncés de Woodstock. Il parle le langage des oiseaux et invente un alphabet plein de points d'exclamation pour exprimer son vrai caractère, ses émotions, ses peurs et ses frustrations. Ce qui distingue Woodstock de tous ces oiseaux précédents, c'est le fait qu'il s'est attaché à Snoopy et a assumé le rôle d'acolyte et d'assistant de Snoopy. Il n'y avait pas eu de relations récurrentes entre Snoopy et les premiers oiseaux qui ont visité la cour des Browns, et Snoopy était plus hostile qu'amical envers ces oiseaux.



Dans la bande dessinée quotidienne Peanuts du 3 mars 1966, une mère oiseau est arrivée pendant que Snoopy était couché sur sa niche, et s'envolait. Peu de temps après, deux poussins ont éclos dans le nid, dont l'un a traîné autour de Snoopy tout au long du printemps, et est revenu le printemps suivant le 4 avril 1967. Schulz a commencé à établir des traits de caractère pour le nouvel ami de Snoopy en révélant qu'il pouvait parler, il avait du mal à voler. À la fin de cette séquence, Snoopy apprend que l'oiseau est son nouveau mécanicien, le premier rôle de soutien de Woodstock. Après cette introduction, Woodstock sans nom est parfois vu avec Snoopy, et d'autres oiseaux continuent à apparaître comme ils l'avaient fait pendant des années. Mais Woodstock est désigné comme l'oiseau qui s'est lié d'amitié avec Snoopy, en partie en continuant à le désigner comme le mécanicien. Snoopy désigne d'abord cet oiseau comme son copain. Cette identification était plus que suffisante pour que les lecteurs sachent s'ils ne l'avaient pas déjà compris, que ce petit oiseau, avec un nom ou sans nom, avait assumé le rôle d'un personnage régulier dans le casting de Peanuts. Schulz ne lui a donné un nom que le 22 juin 1970. Schulz a reconnu dans plusieurs interviews imprimées et télévisées au milieu des années 1970 qu'il avait pris le nom de Woodstock du festival de rock. Le logo du festival montre un oiseau perché sur une guitare.

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Le personnage Woodstock est un oiseau qui devient rapidement le meilleur ami de Snoopy. Le seul personnage non-oiseau qui peut comprendre le discours de Woodstock est Snoopy.  Woodstock travaille souvent comme secrétaire de Snoopy (notamment lorsque ce dernier a été nommé "Head Beagle"). Woodstock joue également au football américain avec Snoopy, essayant généralement d'attraper le ballon mais, en raison de sa taille, il est simplement touché par celui-ci; s'incrustant parfois dans le sol sur une courte distance. Woodstock prétend également avoir des lentilles de contact (8 juin 1995). Woodstock est un petit oiseau jaune au bon cœur. Une fois, lui et Snoopy ont cessé de se parler à cause de la pratique de Snoopy de lire War and Peace un mot par jour. Lorsqu'on lui a dit que Woodstock était attaqué par le chat d'à côté, Snoopy s'est immédiatement précipité à son aide. Il déteste également être confondu avec de mauvaises espèces d'oiseaux (bien qu'on ne nous dise jamais quelle espèce il est réellement)  Woodstock est également un siffleur chevronné. Dans l'émission spéciale, She's a Good Skate, Charlie Brown , lorsque la musique de Peppermint Patty pour une compétition de patinage échoue en raison d'un dysfonctionnement qui ne peut pas être réparé rapidement, Woodstock s'approche du microphone et siffle un O Mio Babbino Caro sans défaut. Il siffle également son rôle dans la chanson "Le meilleur des copains" (via une version instrumentale intitulée "Woodstock's Samba")  Malgré tout le sens et le talent de Woodstock, il est physiquement d'un dessin très pauvre, ce qui est un trait de caractère depuis sa première apparition. Il flotte de manière erratique, souvent à l'envers, et se heurte fréquemment à des objets. Il parvient généralement à arriver là où il veut aller tant qu'il n'a pas à voler trop haut. Il a tendance à saigner le bec s'il dépasse 10 pieds dans les airs. Malgré sa difficulté à voler comme un oiseau, il est habile à piloter. Lorsqu'on lui a demandé où il avait appris à piloter. Pendant l'hiver, il se détend en patinant ou en jouant au hockey sur glace au-dessus du bain d'oiseaux, avec sa propre machine Zamboni pour garder la surface propre. Son seul objectif tout au long de la bande dessinée est de retrouver sa mère afin qu'il puisse lui envoyer une carte de fête des mères.




Et Snoopy... le philosophe... Les banlieues un peu trop tranquilles de l'Amérique profonde y sont particulièrement bien représentées, dans un climat d'angoisse très prégnante et permanente. Notamment avec le personnage de Charlie Brown, dépressif, perpétuellement hanté par l'échec. Snoopy exprime ses questionnements identitaires sur ses origines, sa famille, son passé, avec cette nostalgie qui est caractéristique des Etats-Unis, toujours en quête de racines et d'une époque dorée disparue. Il nous apprend à imaginer un ailleurs, malgré le poids du passé et le caractère fataliste et tragique de l'histoire. Snoopy est indolent et stoïcien, attaché à l'édification d'une sagesse intérieure qui rend acceptable les situations difficiles, il estime que la faute revient au destin qui nous échappe totalement et qu'il nous faut apprendre à accepter. Il se pose dans l'acceptation des événements qu'il vit avec le contrôle de ses réactions. Il dort sur l’angle du toit de sa niche, une situation de déséquilibre extrême, alors qu'il semble confortablement installé. On croit qu’il ne pense à rien, alors qu’il passe son temps à tout observer et commenter, et à en tirer des sentences subjectives et géniales. Il est sur un véritable poste d'observation du monde, l'air de rien, il ne s'enferme pas dans sa niche. Il se rêve en héro, mais son quotidien c'est sa niche et son petit jardin. Il s'évade dans ses rêves, avec sagacité comme un roi dans son royaume, fidèle à ses proches, qui sont ses serviteurs : Charlie son maître et Woodstock son secrétaire minuscule et fragile. Évidemment, il s'ennuie et déprime, il semble abattu, car rien ne change autours de lui, les années passent et il en conclut : « Parfois ma cohérence m’émerveille ! » Son humour libère les angoisses par sa créativité, sa façon de voir le monde, même si son bonheur parfait est d'être lové avec Charlie son maître, devant la télé et une pizza. Quelque part, sa vie de chien, nous situe dans la vie d'un lecteur et d'une lectrice, chien et chienne de vie.






Animal Par kiwaïda at 14:07

09/10/2020

ℙÅÍϟ

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Fotografías © Sónia Marquès

Permitam-me que abandone estes lugares,
permitam-me que regresse ao local onde fui concebida,
permitam-me que volte a ser este pequeno peixe que ama o mar,
permitam-me que vos diga que aqui o ar é irrespirável,
o céu é uma ilusão,
as pessoas não existem,
permitam-me que peça desculpa,
Estou no lugar errado,
não conheço ninguém e ninguém me conhece.

O mais depressa possível :

Deixa-me sair destes lugares,
deixa-me voltar para onde fui concebido,
deixa-me voltar a ser este peixinho que ama o mar,
deixa-me dizer-te, que aqui o ar é irrespirável,
o céu é uma isca,
as pessoas não existem,
peça desculpas, estou no lugar errado,
não conheço ninguém e ninguém me conhece.


Paysage Par kiwaïda at 22:39

07/10/2020

ИÅ✝Åℒ

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Fotografías © Sónia Marquès

reconhecer-se no movimento da vida.

Um dia, encontrei uma mulher, não há muito tempo, numa pequena livraria em Lisboa, que me mostrou um livro de receitas de cozinha sobre citações do escritor, Eça De Queiroz, Comer e beber. Um dia, há pouco tempo atrás, estava na casa de férias de um cineasta francês, muito velho e muito conhecido, na Normandia, perto do mar, ele perguntou-me se conhecia o livro "Os Maias" de Eça de Queiros e mostra-me o livro numa prateleira onde havia apenas cinco livros, nesta casinha. Ele disse: "Este é o livro mais lindo que tenho, a história é fabulosa". Ele estava na edição Chandeigne. Um dia, há muito tempo, estava na livraria francesa Chandeigne e encontrei o livreiro que me mostrou centenas de livros, voltava muitas vezes e mesmo de muito longe, era minúscula, a sua livraria. Hoje estava cozinhando, na minha pequenina cozinha, e pensando sobre este livro de receitas, Comer e beber. Nesse dia, quis ler Os Maias de Eça de Queiros, mas a minha hesitação diz respeito a que língua escolherei. Naquele dia, decidi não me decidir. Mais uma vez, decidi não me decidir.

Brincar com um pente, um espelho, um pedaço de texto, um brinco, um brinco de cabelo, as penas da cauda de um papagaio vermelho, enquanto as bolas de Natal instalam-se no topo dos edifícios...
Pequenas vidas de bonecas abrem pequeninas linhas de textos de grandes épicas, gigantescas histórias que duram séculos e séculos...

Sinais do tamanho de uma unha, uns atrás dos outros, tornam-se histórias longas e majestosas, que ocupam um lugar enorme na nossa vida... Tão minúscula vida...
Como compreender a complexidade, senão, ser uma gota d'água que molha um tecido e bebe seu elixir ?

LIVROS LIVRES :

Na língua portuguesa o livro vem da liberdade !

Fotografía © Sónia Marquès


Art Par kiwaïda at 02:31

05/10/2020

ⒿÅℙ JṲℕḠℒ∃

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Les meilleures années 70-80... J'ai adoré... La gentillesse et la joie du style de Kenzō Takada...

 


Art Par kiwaïda at 16:48

30/09/2020

ℳ∀ℱ∀ḺÐ∀

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Il y a un an je publiais un petit article sur MAFALDA...

Son père Quino s'en est allé, il disait ceci :

« Ma femme, Alicia Colombo, a été l’élément-clé dans la reconnaissance de Mafalda »

Mafalda


Art Par kiwaïda at 20:29

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Fresque à Verviers (Belgique) de l'héroïne de BD Yoko Tsuno, bande dessinée d'aventure et de science-fiction, créée en septembre 1970 par l'auteur belge Roger Leloup.


"La nouvelle fresque décorant le pignon d’un immeuble situé au coin des rues aux Laines et Peltzer de Clermont à Verviers, consacrée à Yoko Tsuno, l’héroïne du dessinateur BD Roger Leloup. Quelques mois après l’inauguration d’une fresque en hommage à René Hausman située place du Palais, une deuxième fresque vient ainsi s’ajouter à ce qui devrait être à terme un parcours BD dans Verviers, l’ancienne cité lainière étant un peu le berceau du 9ème art tant ils furent nombreux à connaître le succès grâce à leur talent et le charisme de leurs héros. . La fresque Yoko Tsuno dessinée à Verviers ne tient pas du hasard : le père de l’aventurière japonaise, créée en 1968, Roger Leloup, aujourd’hui âgé de 85 ans, est né à Verviers et y a passé de nombreuses années, notamment rue d’Ensival, aux côtés d’un autre monument de la BD belge, Jacques Martin (Alix, …). Roger Leloup a souhaité rappeler son passage à Verviers en autorisant le pouvoir communal d’utiliser un de ses dessins de la célèbre japonaise ; le dessin sur le pignon de la maison choisie, au cœur du quartier Ouest de Verviers qui, avec le complexe Crescendo l’Hôtel Verviers et le cinéma Pathé, retrouve une nouvelle vie, est une aventure dans l’aventure BD de Roger Leloup. C’est l’asbl bruxelloise " Art mural " qui s’est chargée de la périlleuse mission de reproduire le dessin de l’artiste : un travail remarquable de précision dans le dessin et les couleurs pour aboutir à une œuvre murale de haute qualité qui attirera à coup sûr le regard de tous les passants. Yoko Tsuno, cette amazone, domine désormais le rond-point de la Grâce avec son style aventurier tellement bien ressenti grâce au talent de son père dessinateur. La fresque a pu être réalisée grâce à l’utilisation partielle du budget obtenu par Verviers dans le cadre de la politique des grandes villes ; l’investissement aura coûté 40.000 euros, mais vu la qualité de l’œuvre, le jeu en valait la chandelle ; d’autres fresques dédiées à la BD existent encore dans les cartons des autorités communales." (RTBF)


J'avais beaucoup apprécié voir la réalisation de la fresque de Moebius à Montrouge, un des artisans de celle-ci m'avait contactée si heureux après avoir lu mon article sur BMK. Quel étonnement. J'ai appris ainsi, que celles et ceux qui réalisent les fresques murales ne sont jamais mentionnés et pourtant c'est un travail fastidieux et titanesque. Et là je découvre qu'une fresque fut réalisée en Belgique super belle de Yoko Tsuno, très bon choix. Je me suis ainsi souvenue, enfant de ma découverte avec l'héroïne japonaise, à la bibliothèque municipale de ma ville en compagnie de ma mère, car nous n'avions le droit qu'à l'accès de la bibliothèque des enfants au rez-de-chaussé et c'était devenu très ennuyeux pour moi, j'avais déjà écumé toutes les bandes dessinées, les Boules et Bill, les Astérix et Obelix, la Bécassine, les Tintins que je n'aimais pas, enfin je trouvais tout nul, et les lectures dédiées aux enfants étaient de mon point de vue d'enfant, très bêtes et infantilisantes. J'accompagnais ma mère à la bibliothèque des adultes, elle me laissait dans les bandes dessinées, un bac rempli de trucs dans le style Charlie Hebdo et des bandes dessinées que je trouvais vulgaires et très sexualisées à destinations de vieux pépés (c'est vraiment ainsi que je qualifiais, avec mes mots d'enfant la cible des lecteurs potentiels, je ne pensais pas si bien tomber, finalement, bien que mes pépés et mémés ne lisaient absolument pas ces styles de dessins et de scénarios, quelle chance ai-je eu là !), je trouvais cela très étrange le monde des adultes. Puis j'ai trouvé "Yoko Tsuno", que c'était chouette, une femme avec une bulle sur la tête, et dans l'espace, souvent, beaucoup de choses à lire. Ainsi j'ai découvert un nouveau monde. Il y avait une bibliothécaire frustrée, toujours en colère, sèche, qui surveillait. Elle me voyait lire dans la bibliothèque des adultes. Elle entreprit de faire la morale à ma mère, que je n'avais pas à être là, ma place était à la bibliothèque des enfants. Cette méthode, nous la rencontrons toujours, encore, partout, à tous niveaux. Ma mère, fidèle lectrice, n'a pas tenu compte de ces jérémiades, même menaçantes, même si elle s'était prise d'un excès de zèle et de folie pour convoquer sa supérieure, qui connaissait bien ma mère, passionnée de lecture. Évidemment, la revêche a été sermonnée et puis, nous regardait les jours suivants, très agacée, et ne manquait pas de dire à ma mère qu'elle avait oublié ceci, ou cela, que le livre, n'était pas tamponné, etc... On en retrouve toujours à tous niveaux. Il est question de niveau, de lecture, d'apprentissage. Ainsi, de Yoko Tsuno, je suis passée aux lectures de livre, à ma hauteur (ma petite taille d'enfant) et j'ai commencé par le rayon B : Bachelard, Barthes, Bataille, Baudrillard. J'étais critique, et celui qui m'a laissée le plus d'espace pour imaginer ce fut Roland Barthes, et Gaston Bachelard plus tard quand j'y suis revenue. Lorsque je suis arrivée une dizaine d'années plus tard, dans les écoles d'art, c'était les lectures des cultureux de gauche données en références aux étudiants. Normal, les bibliothèques dans les banlieues au Nord de Paris sont organisées aussi selon des références culturelles gauchistes. Mais à cette époque où c'était nos lectures obligatoires, je ne m'y intéressais déjà plus, puisque j'avais déjà tout lu, j'étais passée au rayon psychologie et j'avais lu pas mal Freud, et pu réaliser un impressionnant oral sur les rêves et l'inconscient devant ma classe, avec mes 2 camarades qui m'avaient laissés tout faire car ils étaient épatés. Quel chance ces 2 camarades, il n'existait aucune rivalité, ni même de jalousie, ainsi je pouvais apprendre d'eux et eux de mes escapades précoces en littérature très variée, sans aucune méthode d'appréhension. Avec la distance, ils ressemblaient beaucoup aux amis de Yoko Tsuno : Vic Vidéo et Pol Pitron. J'avais remporté une excellente note pour nous 3, mais je préférais nettement "Jung", Freud m'enquiquinait sur certains points. Donc, tout cela pour écrire que Yoko Tsuno m'a emmené très loin, puisque je n'ai plus souvenir d'avoir lu ces bandes dessinées ensuite. Aujourd'hui, je le souhaite, car, après tout, le reste n'a aucune importance, ni la bibliothécaire, dite "la méchante" que l'on évitait soigneusement pour se sentir libre de lire, elle aimait aussi maltraiter les petits, je me souviens encore voir des tous petits sortir en pleurs de son bureau où elle les séquestrait, pour les réprimander, ou les garder faire leur devoir. Nous, les Yoko Tsuno, nous savions qu'il ne fallait pas l'écouter, car elle était très bête et ne savait que tamponner les cartes. Finalement, il en existe tant, que ce modèle là, fonctionnaire, nous apprenait, plus tard, nous pouvions en rencontrer d'autres femmes frustrées, qui ne nous donnent ni nos cartes, ni le goût de la découverte, et nous envoient à ses supérieurs pour nous punir d'apprendre et d'évoluer. Il y avait une bibliothécaire très gentille, pour reprendre nos qualificatifs, d'enfants. En fait, elle faisait la lecture des contes, avec une vision intelligente et cultivée des diverses origines, un nombre d'enfants attendaient patiemment ses lectures sensibles et dynamiques, et pouvaient se montrer très désappointés si elle était absente. Elle avait sa vie à elle et n'était pas un gourou non plus. On sentait que c'était un repère, parfois bien plus important que leur maître ou maîtresse à l'école, et parfois qu'elle était "le savoir" même, celle qui savait. Ainsi, entre ces deux modèles de femmes, nous étions assez au fait d'un éventail possible, dans l'avenir, de couleurs et rencontres qui forment la jeunesse.
Quand je repense à Yoko, je pense à tout cela, et finalement, les choses évoluent peu. Les mêmes auteurs sont toujours enseignés, les mêmes personnes empêchent que l'on aille plus loin, autrement, les mêmes enfants pleurent ou sont harcelés par des adultes, les mêmes adultes font mine de ne pas savoir ni comprendre, et tamponnent les mêmes cartes, numériques cette fois, rentrent des données, remplissent des formulaires, l'air de rien ou publient des textes les déculpabilisant, dès qu'un jeune se plaint. Pourtant, quand on lit certaines affiches de grandes écoles graphiques, et leurs slogans, on se dit que l'on a loupé quelque chose. Nous sommes devant des mots raccourcis, des phrases vulgaires, des onomatopées dignes des messages téléphoniques les plus puérils, et tout cela fait par des adultes, à destinations des "jeunes", ce public, qui ne doit surtout pas évoluer, trop vite. J'ai même lu récemment un article d'un universitaire doctorant qui s'intitule : ta mère suce des b***... Et plus insidieux des visuels d'école : Maman j'te jure j'fais d'l'art... Comme si nos mères étaient définitivement des idiotes, pour dire poliment les choses, ce que très vulgairement et avec la meilleure goujaterie du monde, et misogynie, nous pouvons lire dans ces messages "gentillets" à destination des jeunes, pour être dans le coup ! Et après, ces écoles prétendent combattre les abus sexuels ? Je ne sais pas, je ne sais plus comment en sommes-nous arrivés là. Mais c'est ce que l'on nous montre hélas, on nous oblige, on nous déprime, on nous rabaisse au niveau sous la ceinture. Alors, nous savons, celles et ceux qui savent, que pour faire marche arrière lorsque l'on apprend qu'il y a des abus sexuels dans les écoles, de directions et d'équipes pédagogiques et administratives, de cadres, c'est impossible, la marche arrière, tous complices... Et les savants ne peuvent plus raconter comment ils content, comment ils savent, leurs paroles ne sont pas prises au sérieux.  Et là, on repense aux bibliothécaires qui tamponnent, et on comprend tout. Des enfants traumatisés s'étaient procurés des tampons et tamponnaient tout, pensant que c'était cela, avoir le pouvoir, commander. À leur tour, ils agressaient d'autres petits et les tamponnaient, puisque ces tous jeunes, certains, n'avaient pas su discerner le meilleur côté, le plus lumineux, les contes de celle qui savait.
C'était il y a 40 ans. Aujourd'hui, qui sait. Ni Barthes, ni Baudrillard, ni Freud, aucun de leurs écrits ne comprennent notre monde d'aujourd'hui, ils étaient périmés, oubliant leurs lectrices, ce qu'elles vivaient, ce qu'elles pensaient, ce qu'elles deviendraient. Et Bataille et sa pulsion scopique, toujours pas compris pourquoi des professeurs et photographes ou cinéastes.. ou directions (qui ne photographient pas ni ne filment ni n'enseignent, et ne dirigent rien, seule leur anarchie) se réclament de Bataille : c'est nul. Parfois on aimerait retourner en enfance, lorsque nous savions déjà très bien ressentir ce qui était bon pour nous, et dire en fracassant tout : c'est nul ! Avant d'être emportés, bien soumis, dans le tourbillon de mauvais professeurs, tous ces voyeurs et voyeuses tristes. Oubli total.  Je garde Bachelard, et plein de nouveaux, de nouvelles évidemment. L'ondine m'inspire.

 

Yoko Tsuno : élevée au Japon, une ingénieure en électronique très intelligente avec un brevet D planeur, pilote d'hélicoptères (Gazelle, Écureuil...) et une ceinture noire d'aïkido. Aussi belle qu'intelligente, aussi sportive que tendre, du haut de ses 20 ans cette demoiselle au grand cœur enchaîne les aventures sur Terre, dans l'espace et même à travers le temps. Yoko sait combattre, mais refuse de le faire sans nécessité et répugne plus encore à tuer.

La rentrée universitaire approche, et Yoko s'éloigne, je pense que nous sommes plutôt dans un cauchemars, vu de l'espace de Yoko, qui ressemble plus aux peintures, que j'apprécie de Jonny Negron, un américain...  Comment nager en pleine anarchie... masqués... Noyés dans les ivresses de la déconfiture.
Moi je suis restée perchée avec mon faucon, derrière une église jésuite qui cache un gymnase... tout un programme, culture et patrimoine. Y a qu'à faut qu'on !



Detail of “Rubia” by Jonny Negron at Chateau Shatto...

Jonny Negron is a self-taught artist and illustrator living and working in Austin, TX. His work is known for a highly-individualistic blend of sociopolitical satire, occult symbolism, and psychologically-charged sexual imagery rendered with a precise and flowing command of the line. Formally, his compositions engage with a worldwide history of flat imagery from Ancient Egyptian hieroglyphics to contemporary manga.



Art Par kiwaïda at 00:38

29/09/2020

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Antoine Berjon, né à Lyon le 17 mai 1754 et mort dans la même ville le 24 octobre 1843, est un peintre et illustrateur français, réputé pour ses natures mortes de fleurs.

Originaire du quartier lyonnais de Vaise et contemporain de Pierre-Joseph Redouté, il a été formé pour la « fabrique lyonnaise ». Ses compositions étaient utilisées par les dessinateurs des fabriques de soieries et tissus.

Il est le fils d’un boucher de Vaise. À Lyon, capitale du tissu façonné, Antoine Berjon suit l'enseignement du sculpteur Michel Perrache et d'un agronome renommé, François Rozier. Eu cours de ses voyages à Paris, il acquiert des talents de portraitiste et de miniaturiste sous l'influence du peintre Jean-Baptiste Augustin.
La Révolution l'oblige à quitter Lyon pour Paris, mais, vivant misérablement, il regagne Lyon vers 1810 et travaille dans une entreprise de broderies. Il devient, par décret du 6 juillet 1810, professeur de dessin à l’école des Beaux-Arts de Lyon. Il est chargé d'une classe de fleurs destinée à former les dessinateurs d'une nouvelle fabrique de tissage mise au point par l'ingénieur mécanicien Jacquard (Métier Jacquard). Outre ses activités en tant que professeur à l'École de beaux-arts de Lyon, il est également un portraitiste de la société lyonnaise, portraits qu'il réalise à l'huile ou à la sépia. Il pratiqua aussi la miniature et la gravure. Victime d'une cabale ultraroyaliste fomentée par son collègue, le peintre Pierre Révoil, Berjon est chassé de son poste en 1823, il est remplacé par Augustin Alexandre Thierriat. Il vit alors très retiré dans une pension et continue pendant une vingtaine d'années à dessiner et à peindre en solitaire, laissant une œuvre abondante qui rompt avec les conventions hollandisantes et se distingue par son inspiration poétique.


Art Par kiwaïda at 01:37

26/09/2020

Ṳℵ JѺṲℝ ℵѺϟ Ⓙ☮Ї€ϟ

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Un jour nos joies

Ne dites pas sous les étoiles ce qui ne peut les faire briller
Ne dites pas combien vous avez mal de ne pas être éclairés
Ne dites pas manquer d'amour lorsque les étoiles au-dessus de vous meurent
Pour vous et vous offrent leurs derniers enseignements

Les étincelles effacent nos noms d'usage néant
Amants anéantis nantis d'amour
Qu'un baiser suffit à modeler l'argile
Douce l'aile invisible du départ
Serment sacré de l'envol

Des années de patience pour un instant de bonheur
Une joie frémissante sur le brouillon de la vie
Brûle le cœur des âmes agates

Loin, les bois abritent les délires
Ils trébuchent sans trouver leur chemin
La peur du sourire divin les bouscule
S'agglutinent les désolés et les adieux

Pleuvra ne pleuvra pas ?
Le panpan se roule en boule
La bavarde répète son texte avec sa salopette violette
Ses ailes pourpres et la violence de son rouge
Culminent, insolents dans le bleu pastel
D'un ciel songeur
Il retient nos joies

Un jour
Nos joies

Toujours
Éclateront



Autoportraits (photographies © Sonia Marques)

Art Par kiwaïda at 16:26

Ḡη@☺üαṧ

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Photographie de la chanteuse Yousra Mansour, à la caserne Marceau de Limoges, lors du festival "Les zébrures", 2020
(© Sonia Marques)

« [Les paroles] visent à éveiller la conscience endormie d’individus endoctrinés par des propos racistes et qui considèrent certains humains comme supérieurs aux autres. C’est un appel à rechercher ce qui peut nous unir au lieu d’aller vers tout ce qui nous divise. »

Yousra Mansour

Bab L’Bluz reprend le blues en Afrique du Nord. Le groupe se consacre à transformer la société, à modifier les représentations du monde, de la femme, de l’autre en général. Il rejoint en cela le mouvement de jeunesse marocain nayda - une nouvelle vague d’artistes et de musiciens s’inspirant de l’héritage local, chantant des mots de liberté dans le dialecte marocoarabe de darija. Ancienne et actuelle, funky et rythmique, portée par des paroles en arabe, des voix qui montent en flèche et des grooves lourds, la musique de Bab L’Bluz, semble pulser du cœur du Maghreb.
Le projet

Créé à Marrakech en 2018, par Brice Bottin et Yousra Mansour, Bab L’Bluz est né du rêve de mettre en avant le guembri sur la scène musicale internationale, en confirmant que cet instrument né en Afrique, est à l’origine du Blues. Bab L’Bluz est un hommage aux racines inépuisables de la culture Gnawa, résolument 70’s. Leur musique innovante mêle tradition musicale et rythmes plus actuels (Hassani, Rock, Blues, Gnawa, Funk, Chaa3bi). Bien que la pratique du guembri soit traditionnellement réservé aux maa3lems, maîtres de cérémonie gnaouis, Bab L’Bluz a développé une identité musicale originale. Le groupe est composé de musiciens qui, comme les Gnaouis, ont voyagé tout en instaurant un état d’esprit et un style résolument modernes, ouverts à la musique du monde. Bab L’Bluz s’est également inspiré de la musique Hasanniya ou de la musique maure traditionnelle, présente en Mauritanie et certains pays voisins, notamment dans le sud du Maroc. Il se caractérise notamment par sa poésie connue sous le nom de Tebraa, où les femmes chantent pour leurs amants des poèmes d’amour. Entre Gnawa, Rock, Funk et Blues, Bab L’Bluz réunit ces styles de différents continents, afin de créer un point de rencontre, s’engageant ainsi à chanter pour la paix, l’égalité et l’amour aux quatre coins du monde. Le premier album Nayda ! est sorti en version numérique le 5 juin 2020 et sur CD et vinyle à partir du 10 juillet 2020.

Très belle prestation hier du groupe Bab L'Bluz, passé par Périgueux, demain à Naples, avant à Paris, nous étions chanceux qu'ils soient venus nous voir à Limoges. J'écoutais la musique Gnawa lorsque je dansais, en banlieue Nord de Paris, plusieurs spectacles de danses contemporaines, qui ont participé à ouvrir ma culture musicale déjà bien diversifiée. Le Gnaoua est un style musical du Maroc et les membres d'origine d'Afrique subsaharienne, principalement des descendants d'esclaves, rassemblés dans des confréries musulmanes mystiques dans lesquelles la transe joue un rôle très important. J'écoutais les musique d'Essaouira, mais aussi les compositions d'Ali Farka Touré. Je me suis souvenue de compositions musicales de mariage gnawas que j'avais et l'échappée à travers les déserts, mystiques, que ces sons nous accordaient, masqués tous, comme se protégeant des grains de sable. Nous étions bien sur des chameaux, sous ce chapiteau où le vent d'hiver de la nuit nous ordonnait de bien nous couvrir. La chanteuse Yousra Mansour, d'une douceur infinie, a commencé à jouer de sa guitare en peau de chameau, électrifiée avec ses compagnons, sa voix envoutante et leurs sons extatiques ont réussi à nous faire complètement oublié, où nous étions, et ce pourquoi nous y étions rassemblés, sans vision d'avenir, mais inch'Allah, protégés sous les chants d'amour et d'hommages aux mères et aux femmes. Très beau collier, le bijou, ce n'est pas donné à tous de savoir enseigner les bijoux de l'art, avec une voix sublime.



Musique Par kiwaïda at 13:53

23/09/2020

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Sonia Delaunay : "Petite Automne"

Sonia Delaunay (nascida Sarah Stern, Gradizhsk, Ucrânia, 14 de novembro de 1885 — Paris, 5 de dezembro de 1979) foi uma pintora, designer, figurinista e cenógrafa ucraniano-francesa. Em 1910, Sonia Delaunay casou com o artista francês Robert Delaunay. Fugindo da I Guerra Mundial, vieram viver, juntamente com o filho Charles, para Vila do Conde entre o Verão de 1915 e inícios de 1917, numa casa a que chamaram La Simultané. Aí aprofundaram a amizade com os pintores Amadeo de Souza-Cardoso e Almada Negreiros. Esse breve ano e meio em Vila do Conde foi considerado por Sonia o seu período de vida mais feliz e no qual realizou importante obras. Até meados de 1916 o casal teve, em Vila do Conde, a companhia dos pintores Eduardo Viana e Samuel Halpert. Sonia Delaunay foi a primeira artista feminina a ganhar uma mostra no Museu do Louvre em 1964. Em 2015, sua arte voltou a ser lembrada em uma grande retrospectiva que l Museu de Arte Moderna de Paris realizou. O seu pensamento criativo d polivalente dominou as esferas da pintura, artes aplicadas, arquitetura, automóveis, vestuário e mobiliário. Sua intensa exploração cromática trouxe uma enorme expansão ao design têxtil e foi responsável pela introdução da linguagem da arte da cor na vida cotidiana. Sonia direcionou o seu trabalho para a história da abstração e escreveu que a " nova pintura começará quando entendermos ques cor tem uma vida própria, que suas infinitas combinações têm a sua poesia...", em seu livro, Nous Irons Jusqu'au soleil, 1978.


Hilma af Klint : "L'âge adulte"

Hilma af Klint (Solna, Estocolmo, 26 de outubro de 1862 - Danderyd, Estocolmo, 21 de outubro de 1944) foi uma artista sueca e pioneira do abstracionismo. A pintora af Klint frequentou a Real Academia de Belas-Artes, principal centro de educação artística da capital sueca, mas logo se distanciou do seu treino académico para pintar mundos invisíveis, influenciada pelos movimentos espirituais da época, tais como o rosa-cruz, a teosofia e, mais tarde, a antroposofia. Ela integrou o grupo “As cinco”, grupo artístico composto por artistas mulheres que acreditavam serem conduzidas por espíritos elevados, que desejavam comunicar por meio de imagens. Esse grupo já experimentava, desde o final do século XIX, a escrita e o desenho automáticos, antecipando as estratégias surrealistas em mais de 30 anos. Em 1906, desenvolveu imagens abstratas, bem antes de alguns dos mais célebres artistas associados ao movimento da arte abstracta, tais como o Wassily Kandinsky, Piet Mondrian e Kazimir Malevich. O trabalho da Hilma af Klint não é uma pura abstração da cor e da forma, por si só, mas antes um retrato do que não é visível.


Art Par kiwaïda at 16:37

21/09/2020

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Já é Outono !

"Outono é outra primavera; cada folha uma flor." (Albert Camus)


Fotografías © Sónia Marquès e querido










































Eugène Alluaud : La creuse à Crozant - 1925 (Musée des Beaux Arts de Limoges)



Fotografías © Sónia Marquès

Art Par kiwaïda at 10:27

20/09/2020

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Este é o filme que mais gostei de ver este mês : Technoboss é um musical português realizado por João Nicolau. Em Portugal estreou a 7 de novembro de 2019.

Luís Rovisco (Miguel Lobo Antunes) é director comercial de uma empresa de equipamentos de segurança. Divorciado há já vários anos e prestes a entrar na tão ansiada reforma, reencontra casualmente Lucinda, uma antiga paixão que tentará recuperar a todo o custo. Esse encontro dá-lhe uma nova esperança no futuro e uma vontade enorme de ser feliz. Estreado mundialmente na secção competitiva do Festival de Cinema de Locarno (Suíça), Technoboss é a terceira longa de ficção com assinatura de João Nicolau e marca a estreia de Miguel Lobo Antunes na interpretação. Um filme que cruza o road-movie com o musical e onde a linha que separa a ficção da realidade é muito ténue.

Muito obrigado ao meu querido, que já me tinha mostrado o seu filme anterior "John From". Gostamos muito da franja dos filmes do realizador Miguel Gomes...
Há uma poesia quase fatalista e delicada, que permite uma fantasia quotidiana, em paisagens de dificuldades profissionais. Se as formas de fazer são as mais singulares, num mundo que impõe regras sociais absurdas, então a vida torna-se viável, e até cada um pode fazer o seu próprio filme, conduzindo o seu veículo para ir trabalhar numa empresa ingrata, com tecnologias cada vez mais medíocres. O escárnio, a sensação de que vivemos num cenário que vai para trás, é como estas pinturas no filme, as paisagens, são aquelas que vemos, mas também aquelas que inventamos instantaneamente. Que alegria saborear essas atenções delicadas, essas conquistas, aquelas canções improvisadas tão lindas.

Obrigado





(Sapo : Íntegra da entrevista de João Nicolau)

Em Technoboss, o que surgiu primeiro: esta ideia de filme de estrada, que é o que abre espaço para aquele que podemos chamar de lado musical do filme, ou a escolha de Miguel Lobo Antunes para protagonista?

Falando dos géneros, importa referir que nos meus filmes anteriores a música já era uma matéria muito presente, tratada de diferentes maneiras. Neste filme quisemos (eu e a Mariana Ricardo, coargumentista) levar essa exploração um bocadinho mais longe. A partir do momento em que inventámos esta situação do carro, que foi a primeira a surgir, e depois a profissão dele, de diretor comercial, apareceu-nos a ideia de o carro servir como uma espécie de bolha, uma espécie de estúdio, onde ele canta — e canta como quando nos abandonamos numa longa viagem, quando nos esquecemos um bocado do que está ao redor. Esse foi o ponto de partida para as canções. Depois houve um trabalho de escrita e de composição que foi simultâneo quase, e começou a quebrar-se essa regra de ele cantar só no carro: começaram a chamar-se outras pessoas para cantar com ele no carro, ele começou a cantar depois de sair do carro, e o lado musical foi, digamos, invadindo um bocado o personagem e o filme.

Talvez por partir daí, dessa ideia de ir cantando ao volante, vagando, o lado musical de Technoboss não retire à historia o seu lado realista.

As músicas foram todas gravadas em direto, ainda que algumas tenham depois sido melhoradas na pós-produção, como é normal. A ideia era exatamente tentar criar um movimento contínuo entre as canções e as outras partes do filme, o que para mim faz sentido, porque a música não é, felizmente, um momento excecional das nossas vidas. Somos capazes de estar a ir para o metro e a cantarolar ou a ouvir música. Então resisto a tratá-la como algo de excecional: se para mim a música faz parte da vida, tal como faz parte da vida dos espetadores, também pode fazer parte da vida dos personagens. A ideia foi um bocado essa.

Que a música fizesse simplesmente parte.

Sim, faz parte da vida e deste personagem no momento em que a vida o apanha. Não é uma banda sonora de assinatura, não é dessa maneira que costumo trabalhar a música dos filmes. Acho que a música é mais interessante quando serve cena a cena do que quando é uma visão, uma camada acrescentada por um compositor. E os músicos com quem colaborei têm versatilidade suficiente para escrever diferentes géneros e a música é toda original, exceto a atuação do Aserejé, claro, que é quase uma brincadeira no filme.

Nalgum momento sentiram que poderia ser uma cena arriscada essa?

Dentro da proposta do filme, ela faz sentido porque vem quando o Luís Rovisco se desloca a Sevilha, depois de um negócio bem-sucedido e de uma noite de copos com o patrão, que é mais um compincha do que uma autoridade. Achámos que também poderia abrir portas para vermos uma certa loucura do personagem. No fundo é para isso que as canções servem no filme: para podermos conhecer várias facetas do Luís Rovisco.

Esse patrão, o “Peter”, que nunca aparece, o que nos leva a questionarmo-nos sobre se não será antes uma voz imaginária.

Há duas cenas em que vemos o Luís Rovisco a falar com ele, mas está fora de campo, outras vezes aparece a falar ao telefone. Acho que pode ser deixado ao espetador decidir o que é que o Peter é: num primeiro nível, é um patrão ausente, que já nem se preocupa, mas pode ser também uma voz na cabeça do Luís Rovisco, ou uma espécie de big brother, ou a voz do realizador, pode ser várias coisas. Factualmente, é o dono da Segurvale e o patrão do Luís Rovisco. Digamos que esse é um jogo que tem outros prolongamentos no filme, como por exemplo o telefone [de Luís] que nunca vemos. São situações que o cinema nos permite. Gosto de fazer experiências mesmo com as matérias primitivas do cinema, há um certo lado lúdico que me interessa explorar. Em muitos filmes tenta-se quase copiar uma realidade, o que não é de todo o que me interessa.

Tudo isso, juntamente com outros elementos como os cenários assumidamente falsos, que às tantas se transformam num palco, surge em Technoboss quase como que um desafio ao realismo, no sentido de que nada deixa de parecer absolutamente real, apesar de tudo.

Nos filmes, gosto de tentar dar valores mais equivalentes ou mais justos a coisas que se calhar no nosso dia a dia tendemos a separar: o lado real ou factual, digamos, do lado imaginário, que é um lado que a gente vive também, muito, e que o cinema tem ferramentas para representar.

Ajuda a trazê-los para o mesmo plano: o chamado real. A verdade é que tudo é real.

É um bocado como a história das canções: o personagem já tinha complexidade suficiente para nos permitir vê-lo sob um outro prisma. Esse prisma é também o lado assumidamente artificial dos cenários. Ainda há duas coisas mais em relação aos cenários: o jogo com a sociedade de vigilância, que a própria atividade do protagonista refere, e um desafio ao espetador. Não me interessa muito iludir o espetador, conduzi-lo só por um caminho. Qualquer espetador ao ver aquele cenário e a maneira como está filmado tem de assumir a falsidade dele. E ou alinha ou não alinha num jogo que, espero eu, o puxe para dentro do filme.

E, à medida que vai sendo desconstruído, ou exposto, o cenário vai crescendo. Até ao momento em que vira palco, num sentido mais literal.

Vai crescendo, vai mudando e vai tomando cada vez mais importância no filme.

Como a voz do narrador, de resto. Que timidamente aparecendo para, de repente, nos dar conta de que ganhou vida própria. Primeiro é um narrador convencional, depois zanga-se com o Luís, mais adiante reconcilia-se…

Mais do que retratar realidades, gosto de tentar criá-las. E esse é também o desafio progressivo deste filme. Esta voz, que creditei como “Voz Impossível de Homem” é também um contraponto à voz do Peter, que por essa altura do filme desaparece. E é algo que se assume no início como narrador mas que depois percebemos que é um narrador que teve um passado comum com o Luís Rovisco, que se permite dizer-lhe coisas e que portanto tem uma relação com ele. É algures aí no meio que poderemos situar esta voz off.

Sendo recorrente nos seus filmes a utilização de atores não profissionais, se não foi no início, surgiu como o Miguel Lobo Antunes aqui?

Não, não. Já nas minhas anteriores longas, A Espada e a Rosa e John From, os protagonistas eram atores não profissionais, embora rodeados, sobretudo no John From, de atores profissionais. Gosto bastante de misturar à frente da câmara diferentes registos, que de certa maneira se contaminam. Neste caso, paradoxalmente, queria mesmo um ator profissional para o protagonista. Era um papel muito exigente, não só para quem o fizesse como também para mim, como realizador, porque o filme é praticamente um mergulho neste personagem, que não é só exigente tecnicamente; é exigente também humanamente e em termos de presença. Fizemos um casting imenso e tinha três ou quatro opções, mas não estava ainda totalmente satisfeito, faltava-me aquele lado mais irracional, mais indizível que me fizesse acreditar o suficiente para esta carga de trabalhos e para o mergulho no escuro que é fazer um filme. E uma vez vi o Miguel numa festa, observei-o a dançar e a falar com as pessoas… não me ocorreu logo a ideia, mas a imagem ficou-me na cabeça e resolvi contactá-lo e propor-lhe que viesse para o casting. O Miguel trouxe logo algumas características do personagem, um grande à-vontade com o facto de não ter nada a perder, porque era uma situação inesperada para ele, mas também uma grande vontade de trabalhar e, digamos de se abandonar ao trabalho conjunto que fizemos os dois. E, pronto, conquistou-me. A mim e à equipa que estava na altura a fazer o casting comigo já.

A partir do que ele trouxe ao personagem, foram feitas alterações ao argumento?

Não mudámos coisas no argumento por ele, mas é óbvio que ele moldou o filme todo, porque muitos dos ensaios partiram da minha observação dele. Foi mais por aí. Não houve nenhum momento criado especificamente, mas fomos os dois construindo o personagem quase cena a cena. Creio que foi um trabalho duríssimo para ele, porque uma primeira experiência logo com esta intensidade e exposição não será certamente fácil. Mas também sei que foi gratificante.



Film Par kiwaïda at 13:03

19/09/2020

Ⓙε ﹩υї﹩ ʟ℮ яêṽℯ▣ Ⓙε ṧüḯ﹩ ʟ’ḯᾔ﹩ρḯяα⊥ḯ☺η▣

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Victor Brauner > RÊVERIE

Le Musée d’Art Moderne de Paris ouvre une exposition consacrée à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021. L’exposition consacrée à Victor Brauner comprend une importante monographie regroupant plus d’une centaine d’œuvres, peintures et dessins, dont certaines montrées en France pour la première fois depuis la dernière rétrospective à Paris au musée national d’art moderne en 1972.

Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l’effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d’intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu’en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dada), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu’au glissement progressif vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive. Dès son adhésion au surréalisme en 1933, il participe alors aux manifestations du groupe autour d’André Breton. La perte de son œil en 1938 fait de son Autoportrait, peint sept ans auparavant, une œuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre va le contraindre, de par son statut de juif, sa situation irrégulière et son opposition à toute forme d’oppression fascistes et totalitaires, à entrer dans la clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux États-Unis. Brauner invoque alors les doctrines les plus secrètes (tarot, alchimie, spiritisme, kabbale) pour se protéger de la France occupée en se réfugiant dans ce monde de rêve où la réalité n’a pas cours donnant à ses œuvres une dimension mystérieuse. Paradoxalement, cette période de frayeur et de dénuement matériel est d’une grande richesse d’invention techniques (l’usage de la cire et de matériaux de récupération) et de formes. L’après-guerre est marquée par une traversée de styles due à sa liberté recouvrée, sans atténuer les angoisses et les tourments des évènements qui l’entourent. D’autres influences se font sentir de la psychanalyse à la pensée sauvage à travers des cycles, comme les Victor de la série Onomatomanie, les Rétractés, puis Mythologies et Fêtes des mères. Il crée un langage nouveau pour donner à voir non pas le réel, mais les ressorts invisibles du monde. Le catalogue présente de nouvelles analyses sur l’artiste avec des contributions d’écrivain et historiens d’art tels Georges Sebbag, Fabrice Flahutez, Radu Stern, Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun. Conçue par le Musée d’Art moderne, cette exposition sera ensuite présentée à La Barnes Foundation à Philadelphie d’octobre 2020 à janvier 2021.
(extrait du communiqué de presse)
Commissaire : Sophie Krebs
Commissaires scientifiques : Jeanne Brun et Camille Morando


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Art Par kiwaïda at 00:35

17/09/2020

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Photographer : Shinkenchiku-Sha

The Muku Nursery School in Fuji City was designed by the Japanese firm, Tezuka Architects and is composed of circular, umbrella-like structures for the classes. The complex of wooden volumes with this unusual shape won the School - Completed Buildings category of the 2018 World Architecture Awards (WAF). When the topic of architecture for early childhood comes up, we find a series of very interesting projects that adopt an unusual architectural shape to try and make the young users feel at home and to foster their development. A number of virtuous examples have passed through Livegreenblog, from lots of different places including Mosco), Nuremberg and Thailand, just to mention some of the projects we have published. The Muku Nursery School by Tezuka Architects, the husband-and-wife firm founded in Tokyo in 1994, is another addition to this collection of excellent architecture for early childhood, confirmed by the award won at the 2018 World Architecture Festival (WAF) in the School - Completed Buildings category. The project itself starts from a circular layout, expressing this geometric shape not in the form of a ring - which the same firm had already used in their design of the acclaimed Fuji nursery school in 2007, developed around a centuries-old tree - but in the form of “bubbles”. These are ten separate buildings made from wood, glass and translucent walls that, when viewed from above, look a bit like different sized soap bubbles slowly rising up in the air. Each bubble - or umbrella-like structure - is used for one specific function and there are no walls inside. Like the mitochondria and ribosomes they are reminiscent of, these circular volumes provide a total area of 403.51 square metres, and their interior structures feature low furniture and partitions that are suitable for children. The goal of Tezuka Architects was to position each function and keep it completely free of any geometric constraints. This absence of restrictions coupled with the round shape stimulates movement for the children who can let off steam running around in and between the various circles. Not only that but the circular layout of the buildings and of the space itself also assures excellent visibility, something very important in a nursery to make sure you can keep an eye on the children at all times. The single bubbles are positioned quite close to each other, to foster a real and a visual connection between the classrooms. At the same time, it allows great views of Mount Fuji, a stunning backdrop that becomes part of the children's everyday experience. The Muku Nursery School by Tezuka Architects underscores the modus operandi of these architects. When they design a building, their main concerns is to create spaces that are open and welcoming to nature, which they always appreciate and treat with great respect. At the same time, they view people - the users of architecture - as a part of all the aspects of the existence of the architectural work. So their designs are always open to the myriad of possibilities served up by the context, rather than being closed, self-serving containers.

Christiane Bürklein (Floornature)

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Bulles de savon !

Dix bâtiments séparés en bois, en verre et en murs translucides qui, vus d'en haut, ressemblent à des bulles de savon de différentes tailles s'élevant lentement dans l'air. Chaque bulle - ou forme de parapluie - est utilisée pour une fonction spécifique et il n'y a pas de murs à l'intérieur. Excellente visibilité : pouvoir garder un œil sur les enfants à tout moment. Les bulles individuelles sont placées assez près les unes des autres, pour favoriser une connexion réelle et visuelle entre les salles de classe. En même temps, il offre une vue imprenable sur le mont Fuji , une toile de fond époustouflante qui fait partie de l'expérience quotidienne des enfants.
Et c'est un couple d'architectes japonais qui a eu cette vision, réalisée : Akaharu and Yui Tezuka.


Paysage Par kiwaïda at 12:39

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