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blog m kiwaïda

06/07/2020

ℵ☮ℝ♏Å

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Norma Jeane Baker sur une plage au Nord de Malibu, en Californie, photographiée en 1946 par André De Dienes...
Sublimes prises de vue !

Paysage Par kiwaïda at 00:58

30/06/2020

ℒ‷∃ϰ☂ґα◎яḓ☤ηα☤ґℯ ✔◎¥@ℊ℮ ∂℮ ♏αґ☺ᾔα

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L'Extraordinaire Voyage de Marona est un film d'animation dramatique franco-belgo-roumain réalisé par Anca Damian, sorti en 2019.

Superbe !

Art Par kiwaïda at 09:12

29/06/2020

ṧυღμ℮ґ

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Musique Par kiwaïda at 02:41

28/06/2020

✔ѺЇẌ

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A voté !

Photographies et masque © Sonia Marques




Enseignement Par kiwaïda at 14:59

26/06/2020

нαґⅾї℮ṧṧℯ

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Animal Par kiwaïda at 10:51

25/06/2020

ℙH◎⊥ℊґαρнiℯs

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Photographies © Sonia Marques


Art Par kiwaïda at 22:31

21/06/2020

♥ℯґ﹩ ʟ℮﹩ ʝøüґṧ μ℮їℓłℯʊґ﹩

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Plonger dans les jours meilleurs pour aller de l'avant, jeter ce que l'on ne veut plus, respirer avec le meilleur, dans les chemins de l'expérience amoureuse.
Tu as toujours été là, nous avons été là, nous irons plus loin.


Photographies © Kiwa & Thejazzist

Des peintures que j'ai réalisées, impressions sur plexiglas...

Un nougat qui nous aimait, en fait une nougatine...

Des tissés divers et variés, et des peintures de tissages...

Tu as toujours été là...

Des dessins joyeux, des farandoles et rubans fantaisistes...

Du raku et de l'indigo...

Mon oiseau bleu, mon ange...

Survivre... Vivre... Sur l'épaule... Résister...

Trouver les ruisseaux aux sources des plaisirs...

Confiance...

La paix...

Limoges... Lucides...

L'art...

La constance...

Le verbe aimer...

*

« Rares sont en effet les relations uniquement fondées sur ce que chacun sait de façon démontrable de l’autre, et rares celles qui dureraient un tant soit peu si la foi n’était pas aussi forte, et souvent même plus forte que les preuves rationnelles. »
Écrivait le philosophe Simmel, sur la relation de confiance.

Je lisais sur "la confiance" :

Toute relation de confiance serait un premier pas risqué, un saut au-delà de la certitude. On ne peut exiger la confiance, cela aurait pour conséquence de repousser l'émergence de la confiance. Le premier pas risqué du pari et de la foi, ne se commande pas. Dans le premier pas, l'individu qui avance et expose sa confiance se trouve dans une position de vulnérabilité, seulement s'il se trouve dans cet état, il peut alors attendre, se mettre à disposition, formelle et normalisée, que sa confiance ne sera pas déçue. Si la réciprocité n'est pas présente, il s'agit d'amener l'autre à la réciprocité, l'initiatique d'un premier don entraine un contre-don.

Un acte qui force le respect n'a pas de caractère obligatoire.
La condition de la préservation.
Si les comportements opportunistes sont sanctionnés, l'absence de communication est un problème différent et conduit ineffablement à la méfiance. Car la confiance nécessite des points d'appuis pour se développer.

Dans un milieu carcéral, on parle de "balance" et de traîtres", et de "complices". Il est des entreprises, des institutions, où ces types et modes, ressemblent à ces langages basés sur la loyauté. Sauf, qu'il faut discerner un lieu carcéral, d'une entreprise, d'une institution toute autre.

Les comportements opportunistes ou liés à la trahison peuvent-être érigés en comportements exemplaires. Ce qui détruit les moteurs de la confiance, dans une société, puisque l'incertitude prévaut, dans toute relation de confiance. Il se situe entre le savoir et le non-savoir.

L'impasse collaborative est dû à une absence de confiance et le sentiment d'inquiétude, que l'on peut constater en France, peut être nourri par l'injustice et le ressentiment. Le recours et les procédures en justice, enlèvent l'ingrédient indispensable de la protection d'une communauté, de son corps. S'il n'était pas possible de se fier aux autres, toute interaction deviendrait incertaine.

« Celui qui sait tout n'a pas besoin de faire confiance, celui qui ne sait rien ne peut raisonnablement même pas faire confiance »  écrit encore Simmel.

Ainsi je crois au lien, c'est un travail et un effort, qui ne demande pas d'effort, dans le sens qu'il n'y a pas de force, sur l'état donné. La paix, à mon sens, est la notion la plus difficile, la plus essentielle, pour vivre ensemble. Chacun avance avec le pardon. Après avoir réfléchi sur les notions abordées par Jankélévitch, autre philosophe, il me semble que le pardon est lié à l'individu et son histoire, quasiment, son karma. Si le pardon, c’est renoncer à l’espoir que le passé aurait pu être différent, nous pourrions accepter les maux du passé comme une fatalité heureuse : le passé devait être ce qu’il fut pour qu’une personne puisse devenir ce qu’elle souhaite être. Pardonner serait toujours pardonner sans avoir le pouvoir d’accorder le pardon. Pardonner l’impardonnable, n'est pas un pouvoir, car il se situe dans l'impossible, c'est une forme de courage qui le transcende. Le courage de pardonner n’existe pas avant la situation dans laquelle je suis appelée à être courageuse. Je trouvais intéressant cette idée, selon Jankélévitch, que se faire Dieu pour l’homme est toujours diabolique, car se faire Dieu parmi les hommes, c’est rendre l’existence des autres hommes impardonnable en souffrant sa propre impossibilité d’être.

Même si l'on se pose continuellement la question de l'impardonnable au regard des atrocités historiques, il me semble que l'impardonnable doit pouvoir être, lorsque l'on considère que le mal radical est placé dans le mal, l'enfer, et ne se tient plus dans l'humain (tel que Hannah Arendt avait déjà exposé ce discernement) Considérer qu'une agression consiste très exactement à rendre l’existence de l’Autre impardonnable, ce serait déchoir la victime de son humanité qui est dégradée en animalité. Considérer qu'un ou qu'une agresseur.e puisse avoir été victime, par le passé, et reproduise le mal, c'est considérer l'agression comme "humaine" et donc s'orienter vers le pardon, comme se pardonner soi-même, de ne pas avoir été à la hauteur d'une défense. C'est humain, tout simplement. C'est rétablir la confiance en soi.
Pour l’impardonnable et les questions historiques, de guerre, oui, je peux, me la poser, mais dans les cas historiques et tels qu'une société est capable d'en analyser les fondements du mal, se référer à l'éthique et à la philosophie. Évidemment, la foi et la spiritualité, tiennent lieu aussi de recherche sur le bien et le mal.

État de la recherche... Ma pensée s'intéresse à la confiance, celle-ci est établie, selon moi, de façon inégalitaire. On ne peut réclamer d'égalité dans la confiance, mais considérer l'incertitude, comme la mesure d'une réciprocité.

Je sais que la pratique est éloignée de la théorie, parfois, mais puisse-t-elle devenir une pratique philosophique ? Sans dogme, mais par l'expérience ? Un à postériori.

Art Par kiwaïda at 07:04

16/06/2020

Ħ∀Ṕ✞ЇℚṲℰ

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Textiles © Sonia Marques

Recherches en continu, mes superbes tissus sont très différents. Je choisi de travailler du brillant et du mat et du velouté. Je suis toujours dans une ode maritime, de l'eau et des mouvements.

Le souffle : insuffler, respirer et nager, sont des actions propices à mes créations.


Art Par kiwaïda at 16:16

15/06/2020

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blanc


Le silence était blanc. Un lac s'adressait à lui, puis il s'adressa à nous. Devant, derrière, passé, futur. Qui était-il ? Doux et si blanc, d'eau et d'argile. C'était une petite boîte, elle pouvait s'ouvrir. Un ours blanc orné de tous les dons. Il ne fallait pas l'ouvrir. La terre est remplie de maux, la mer aussi, les maladies tourmentent les mortels. Le silence la nuit est un cadeau. Il s'était posé au bord de l'eau sous les étoiles de la tempérance et de la prudence. Il regardait les chagrins sans bornes et les douleurs incurables, au loin, de sa rive chaste et sage. C'était un cadeau du ciel. Un ours blanc orné de tous les dons. Il ne fallait pas l'ouvrir.


Photographies © Sonia Marques


Littérature Par kiwaïda at 11:25

11/06/2020

Ḻℰϟ Ḡ☮ℜḠϴℕ∃$

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Dessin (extrait) - peinture (100 x 70 cm) © Sonia Marques

Les gorgones : Euryale et Sthéno (les immortelles) Méduse (la plus célèbre et la seule à être mortelle)

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Pas facile de faire une capture d'un grand dessin très minutieux, travail d'orfèvrerie, c'est du bijou !

Il n'y a plus de Janus, si la troisième entité est arrivée, elles me faisaient penser aux Gorgones.

Sthéno serait « puissante », Euryale « grand domaine » et la plus célèbre, Méduse « dirigeante », qui était mortelle, contrairement à ses deux sœurs qui ne connaissaient ni la mort ni la vieillesse.

Dans la mythologie, l'histoire des Gorgones :

Dans la culture moderne, Médusa est dépeinte comme un être méchant et cruel qui transforme quiconque rencontrant son regard en pierre. Mais beaucoup de mystères trainent autour de l’histoire de la Gorgone. Si elle est souvent dépeinte comme étant un être fondamentalement mauvais, d’autres versions de son histoire affirment qu’elle est en fait la victime des vicissitudes et du mauvais jugement d’êtres plus puissants qu’elle.

Médusa est l’une des sœurs Gorgone dans la mythologie grecque et est toujours décrite comme étant un monstre. Il a été dit que ses cheveux étaient faits de serpents venimeux et qu’un seul coup d’œil dans ses yeux pouvait transformer une personne en pierre. Les histoires décrivent souvent ses victimes comme figées sur place, conservées sous forme de sculptures de pierre pour toute l’éternité. En fait, en lisant ces histoires, il est évident que les Grecs de l’Antiquité avaient peur d’elle. Cependant, elle n’a pas toujours été comme ça. Son histoire a en fait commencé avant qu’elle ne devienne un monstre. Les trois sœurs Gorgones – Médusa, Esteno et Euryale – étaient les filles de Forcis et Ceto ; ou parfois, de Typhon et Echidna, selon les versions racontées. Dans les deux cas, ce sont des monstres du monde archaïque. Selon Hésiode, dans sa Théogonie, les Gorgones étaient les sœurs de Graeae, d’Echidna et de Ladon. Tous les frères et sœurs de Médusa étaient des monstres de naissance et, même si elle ne l’était pas, elle avait eu le malheur d’être transformée en la plus hideuse de toutes. Médusa et ses sœurs Gorgone vivaient à Hespérides, au-delà d’Oceanus. Des auteurs ultérieurs, tels que Hérodote et Pausanias, établissent le domicile des Gorgone en Libye. Des sœurs Gorgone, seule Médusa était mortelle alors que ses sœurs étaient immortelles. Des trois sœurs, seule Médusa pouvait également prétendre être belle alors que les deux autres sont apparemment hideuses. La malédiction de Médusa Bien qu’Hésiode raconte la fin tragique de Médusa, il n’en dit pas davantage sur la Gorgone. En revanche, un récit plus complet de Persée et de Médusa se trouve dans Les Métamorphoses d’Ovide. On y raconte que Médusa était à l’origine une belle jeune femme dotée d’une magnifique chevelure magnifique. Elle a été désirée et courtisée par de nombreux prétendants. Comme elle avait fait vœu de servir Athéna, elle était considérée comme inaccessible aux hommes qui la poursuivaient. Cependant, avant qu’elle puisse être fiancée à un mari potentiel, Poséidon la trouva dans le temple d’Athéna. Selon les différentes versions, certains racontent que Poséidon a réussi à conquérir Médusa. La version la plus courante raconte cependant qu’il l’a violé. Athéna fut très offensée par la violation de son temple sacré, et a puni Médusa en transformant ses belles tresses en serpents et en lui donnant le pouvoir destructeur de transformer en pierre toute personne qui la regardait directement. Les mythes décrivent sa transformation en monstre comme incroyablement douloureuse. Une fois sa transformation achevée, Médusa fut de condamnée à passer le reste de sa vie en isolement. Athéna la bannit dans une île isolée où elle ne serait plus en contact avec le monde extérieur. Son récit ne se termine pas avec son bannissement, cependant. Maintenant, les hommes ne la recherchent plus parce qu’ils veulent jouir de sa beauté. Ils l’ont poursuivie dans un but tout à fait différent : la tuer. Le mythe de Persée et de Médusa, selon Pindare et Apollodore, a commencé par une quête. Perseus était le fils de Danaé et de Zeus. Le père de Danaé, Acrisius, avait prédit que le fils de Danaé le tuerait. Alors Acrisius a enfermé sa fille dans une chambre en bronze, mais Zeus s’est transformé en une pluie d’or et l’a imprégnée quand même. Acrisius, ne voulant pas provoquer Zeus, jeta à la mer sa fille et son petit-fils dans un coffre en bois. La mère et le fils ont été sauvés par Dictys. C’était Dictys qui avait élevé Persée, mais ce fut le frère du roi Dictys, Polydectes, qui l’avait envoyé dans sa quête légendaire. Polydectes est tombé amoureux de la mère de Persée et souhaitait l’épouser, mais Persée protégeait sa mère, car il pensait que Polydectes était déshonorant. Polydectes a cependant réussi à tromper Persée ; il a organisé un grand banquet sous prétexte de collecter des contributions pour le mariage d’Hippodamia, qui a apprivoisé ses chevaux. Il demanda à ses invités d’apporter des chevaux comme cadeau, mais Perseus n’en avait pas. Quand Persée a avoué qu’il n’avait aucun cadeau, il a proposé d’offrir tout cadeau que le roi nommerait. Polydectes saisit l’opportunité de le déshonorer et même de se débarrasser de lui, et demanda la tête de Médusa. Avec l’aide d’Athéna et d’Hermès – qui lui avaient donné plusieurs armes dont des sandales à ailes magiques, un casque, un étui et un bouclier en forme de miroir – il a combattu la Gorgone et réussit à la décapiter en faisant en sorte que Médusa regarde dans le miroir de son bouclier. De sa tête décapitée jaillirent le cheval ailé Pegasus et le géant Chrysaor. Les sœurs de Médusa, les Gorgones, ont ensuite poursuivi Persée, mais n’ont pas réussi à l’attraper, car son casque magique le rendait invisible. Après avoir tué Médusa, il mit sa tête dans son sac, et il retourna à Seriphos. Cependant, lorsqu’il survola la Libye, des gouttes de sang de Médusa tombèrent au sol et se transformèrent immédiatement en serpents. On raconte que c’est pour cette raison que la Libye regorge de serpents. Après cela, Persée donna la tête de Médusa à sa bienfaitrice, Athéna, en guise de cadeau votif. La déesse la plaça sous l’égide de Zeus dans son temple. Bien que Médusa soit généralement considérée comme un monstre, sa tête est souvent considérée comme une amulette protectrice qui éloignerait le mal. Ainsi, l’image de la tête de Médusa peut être vue dans de nombreux artefacts grecs et romains subséquents tels que des boucliers, des cuirasses et des mosaïques. Une tête de marbre de Médusa, vieille de 2 000 ans, a par exemple été retrouvée il y a peu de temps dans un ancien centre commercial romain en Turquie. Aujourd’hui, l’image la plus connue de la tête de Médusa appartient au logo de la société de mode italienne, Versace.


Art Par kiwaïda at 23:49

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JANUS-DIANUS

Dessin (extrait) - peinture (60x50 cm) © Sonia Marques

J'ai réalisé un dessin très fin qui ressemble à une ode marine, le bleu du ciel, l'eau et l'écume. Longtemps je faisais des recherches sur Sandro Botticelli, le peintre italien (1445-1510) dont j'apprécie les œuvres.
Son modèle, souvent fut Simonetta Vespucci (1453-1476) une femme noble italienne de la Renaissance, célèbre par sa beauté et son charme, de la cour de Laurent le magnifique. Je suis heureuse que mes inspirations se soient exprimées dans un dessin contemporain.
Et en dessinant, je pensais aux masques, qui à la fois, masquent la bouche, atténuent ce que l'on dit, c'est plus feutré, et à la fois, symbolisent, tout ce que la respiration, le souffle, les projections, les postillons, sont devenus, des phénomènes naturels très importants, avec le confinement et la pandémie en ce début d'année 2020.

Cela marque un grand changement.

Le début d'année, c'est janvier, c'est Janus, le nom d'un dieu romain des commencements et des fins, des choix, du passage et des portes. Il est bifrons (« à deux visages ») et représenté avec une face tournée vers le passé, l'autre sur l'avenir. Il est fêté le 1er janvier. Le féminin serait Dianus.

Fermer les portes de Janus, c'est conclure la paix, mettre un terme à une polémique. Ordonner de fermer les portes de Janus, ordonner de cesser le feu, d'arrêter la guerre.

L'histoire de Janus est arrivée, par hasard, mais si Dianus était à l'origine Janus, et que c'était un dieu des bois, cela change aussi les interprétations. Dans mon dessin, c'est une sorte d'évasion de la parole masquée. Il y a un avant et un après, puisque ce "Janus-Dianus" est un passage, entre le passé et l'avenir. La porte que je dessine est maritime, inspirée des mers et je pense à Neptune, une sorte de descendant des eaux, rattaché à des animaux : le cheval (désignant l'animal ou le navire), l'hippocampe (animal mythique mi- poisson et mi- cheval), le dauphin, les poissons, le taureau, le bélier.

En même temps, ces têtes pensantes, sont certainement l'allégorie d'une même pensée, mais qui souffle dans 2 sens opposés, non pas contraires, mais divinement associés. Je vois ce dessin, comme une image de la féminité, douce, vive, expressive mais subtile, et surtout, tout en transparence. C'est une féminité agit par sa part masculine, j'aime beaucoup ce dessin. C'est comme un "splach", dans une piscine. Lorsque je dessinais, un sentiment très sain m'accompagnait, comme un air marin, puissant, celui qui vous emmène loin, en voyage.

La porte des voyages, ciel bleu. Ce dessin symbolise une vraie libération. J'ai plein d'autres croquis, très différents, de couleurs et de formes et un très grand dessin d'1 mètre, sur un fond jaune très clair. Mais j'ai choisi d'écrire sur celui-ci, car il ressemble à un croquis préparatoire, j'aime son énergie, son jeté.

Art Par kiwaïda at 18:07

10/06/2020

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Dessins et photographies © Sonia Marques

Les roses du saule crevette Okaïdo sont sorties, quelle surprise ! Journée de création, journée de paraboles...

Parabole biblique, évangélique, orientale, rabbinique; parabole énigmatique, obscure; citer, commenter, expliquer une parabole; se servir de paraboles; l'interprétation des paraboles; la parabole du bon samaritain, de la brebis égarée, de l'enfant prodigue, du figuier stérile, de l'ivraie et du bon grain, du lazare et du riche, de la paille et de la poutre, des vierges sages et des vierges folles.

Des rubans déliés, des insularités, des lacs et terrains d'envol... À l'image, on ne peut bien représenter ce qui est haptique. Alors on se contente d'une image plate. Mais, ma création sera bientôt veloutée, comme un ameublement sans volume, sans attache, une couverture d'hiver en plein été, une décoration qui n'en est pas une, et une parabole de plus sur les dons de médiumnités...
J'aime Matisse pour cela, il a su retrouver la ligne après la tâche, comme il le dit en 1909 :

« Il s’agit d’apprendre- et peut –être de réapprendre- une écriture qui est celle des lignes... »


Concilier l’inconciliable... La couleur et le dessin, le portrait classique et le portrait abstrait, la perspective et l'espace sans perspective... Matisse dessinait et gravait quand les Fauves restaient dans la couleur. Il ne souhaitait pas que la couleur déborde. Je trouve que c'était un bon graphiste faisant triompher la couleur et le dessin, surtout lorsqu'il découvre le papier coloré et que les découpes dessinent "dans" la couleur. Il tranche et redonne des formes à la couleur avec ses gouaches colorées. Dans certains de mes dessins, il y a beaucoup de hasard, on peut penser que tout est mesuré, en fait ce sont des transformations multiples qui découpent des couleurs et des formes et j'adore lorsque les formes flottent et séparent sans arrêt une forme initiale, tout en tentant de la restituer mais sous formes d'îlots, parfois, en perdant tout repères. Sauf que je connais les repères. C'est comme se repérer dans l'obscurité, suggérer des repères, dans un océan.

La planéité est trompeuse, car elle tapisse des motifs et des surfaces différentes, fleuries, texturées, à poils, satinées, étendues, suspendues... Je pars de la figure pour aller vers l'espace, et m'y fondre complètement dedans. Je pense que je nage lorsque je dessine, l'insondable des fonds sourds et des rubans éclairés, faire briller ou rendre lumineux un trait, quand celui d'à côté s'enfonce dans le fond, s'assombrit. C'est un jeu de gymnastique rythmique et sportive, dont le ruban, permet d'exprimer sa grâce dans des mouvements amples et précis. C'est une métamorphose spirituelle, de la figuration à l'abstraction.

Un blog c'est un peu une lorgnette, on ne peut pas tout écrire, restituer, ni tout voir, tout expliquer. Que des parties non reliées au tout, mais à imaginer. Que des histoires qui n'ont rien à voir, avec le sujet. La diversion, est une opération stratégique consistant à détourner l'ennemi du point qu'il occupe en le poussant à déplacer ses troupes vers un autre front de défense. Les militaires sont avertis, il n'y a rien à voir, dans son entité, ici. Dessiner c'est gagner la guerre des sages.

Art Par kiwaïda at 00:31

08/06/2020

¢♄αღ℘ṧ

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Natures égotiques / Balade limousine

Abondance, Bichon, Fumaison, Sakura, Galletout, Rouelle, Losange, Cabécou, Taupinette, Lechatolet, Monbriac, Ovalie, Coquillon, Calisson, Dauphin, Enrobé du Soleil, Picodon, Pecorino,  Moelleux, Vœu, Chabichou, Vacherin, Buchette, Gratte-Paille, Bleu, Fleur du Maquis, Fondue, Romarin, Fondant, Regal, Queijo do Pastor...

Photographies © Sonia Marques


Paysage Par kiwaïda at 13:10

04/06/2020

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Photographies © Sonia Marques

J'aime beaucoup les pivoines roses, l'une de mes fleurs préférées, son parfum est inoubliable. Elle possède nombre de vertus, avec un pouvoir, dans l'histoire de guérison.
Fleur aux mille pétales, tant de mythes la parcourent, des légendes grecques, chinoises, du Moyen Age.
Elle protège des mauvais esprits, des maladies, des tempêtes et les chinois l'associent à la beauté féminine et à l'amour, emblème également, de l'abondance et de la réussite sociale.
En occident, de notre côté, elle serait symbole de sincérité mais aussi de la timidité, elle assure protection.
D'où cette expression "rougir comme une pivoine", un sentiment de honte.
Ce que j'admire, ce sont les dessins japonais, des pivoines voluptueuses et socles qui magnifient les insectes.
Notre coutume : les fêtes, comme la fête des mères, gage d'affection, cette fleur généreuse est une marque de sincérité et de tendresse.
On la trouve dans les bouquets pour les mariés et les arrangements floraux, abondant et délicats.
Dans certaines traditions, le fiancé offre une pivoine à sa future femme, en gage de sincérité de son amour

Cette fleur est un témoignage dont on se souvient. Longtemps.

Tachibana, Yasukuni 1715-1792

Trois pivoines et papillon (Katsushika Hokusai - 1832)

Pivoine et canari (Katsushika Hokusai - 1833)

Parfois je n'éprouve aucun sentiment, intellectuel, esthétique, décoratif, pour les arts contemporains. Professeure, j'ai dépassé cette absence de reconnaissance, afin de transmettre des correspondances en histoire de l'art, pour les étudiants, et que leurs connaissances, puissent, elles, se déployer librement, avec leur propre appréhension de l'histoire, et dans leur histoire personnelle. Je n'ai jamais forcé la main, ni réalisé des focus ou tenté d'exclure des pans entiers de l'histoire de l'art. Ainsi en apprenant, j'apprenais à apprendre, car j'aime enseigner, et articuler des planètes différentes, les aligner pour cartographier une nouvelle constellation, afin que l'étude se peaufine et l'excellence pousse. Mon enseignement est raffiné, il est donc précieux et ne peut être vulgarisé. Je ne l'ai pas su de suite, des mésaventures me l'ont appris. Je me suis un peu décalée d'un milieu, qui était hostile à la délicatesse et à l'élégance. J'ai souvent gardé secrètes mes préférences artistiques. Et celles-ci, plongent deux siècles en arrière. Évidemment, tous les arts qui s'en inspirent ont ma préférence. Je comprenais ainsi, de même, que ne pas avoir de reconnaissance auprès de mes contemporains, n'était pas très important. Pourtant ils me divertissent, mais j'oublie le spectacle, aisément. Ce qui s'imprègne est bien plus complexe et organique. C'est lié aux odeurs et aux souvenirs, aux attachements et aux reconnaissances de ce que l'on a déposé profondément, en nous. Comme l'insecte qui butine une fleur, les déplacements des pollens, toute cette culture. Mes essentielles. Mes essences.

Il n'y a pas de choix, dans la transmission : que des possibles.

J'aime l'idée d'être une maître professeure. Je possède une discipline singulière, elle ne correspond pas du tout aux cases des disciplines répertoriées, de nos jours, dans toutes les écoles. Ce sont des cartes à jouer, chaque jour, je bats les cartes et je coupe. Le mot "maîtresse" n'est pas ma tasse de thé, ni "enseignante". Je ne garde pas d'enfants, mon enseignement n'a jamais été une récréation, ni un salon de thé, ni un "apéro" après confinement. L'étude est prioritaire, étudier c'est toute sa vie. Souvent, on peut croiser des agités du bocal, qui veulent couper les cheveux en quatre, ils et elles ne pensent qu'à enculer les mouches, à sodomiser un brachycère, ce sont des expressions françaises vulgaires, mais en lisant le livre d'Utamaro, l'artiste japonais et ses myriades d'oiseaux et d'insectes, en lisant les haïkus, il y a des vulgarités, sur les pétales et cela m'a fait réfléchir, il y a des accouplements d'insectes dans ce livre poétique. Ces expressions similaires et vulgaires, veulent dire : se perdre en arguties pour des vétilles, chicaner, se montrer tatillon. Ces excès sont inutiles, et ne parviennent pas à comprendre ce qu'est la création, son épaisseur. C'est un temps, de reconstitution, de vision globale, et d'une certaine hauteur aussi. L’œuvre n'est pas accessible à tous, ni les enseignements artistiques, bienheureusement. La patience et l'humilité, elles, se manifestent présentes, aux études. Je crois même que le plaisir et la générosité ne pré-existent pas, aux études. Rien n'est donné d'emblée. D'ailleurs, rien n'est donné aux imbéciles, à celles et ceux qui forcent et croient tout savoir. Il n'y a que des efforts, un ascétisme rebutant, un vide intérieur à réaliser, rien n'est visible. Il n'y a rien à vendre, et rien à voir, au départ et le long du chemin. Ce qui est montré, n'est qu'une étape, dans les épreuves des études. L'abnégation est heureuse, dans la vocation d'enseigner, et les professeurs n'ont nul besoin de porte-voix, de slogans, et de publicités.


Paysage Par kiwaïda at 18:42

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50 Bird Species and the Sounds They Make - AAAStateofPlay.com - Infographic


Animal Par kiwaïda at 12:59

01/06/2020

฿ḯßεℓ◎⊥ṧ

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Musique Par kiwaïda at 02:27

26/05/2020

çα ṧℯη⊥ Lε ßøʊ¢

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Photographies © Sonia Marques

Paysage Par kiwaïda at 20:14

24/05/2020

ℯкṧтαṧїṧ

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Photographies © Sonia Marques






Paysage Par kiwaïda at 22:41

23/05/2020

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Fleur de lotus solitaire au bord de l'étang éternité

Photographies © Sonia Marques


Paysage Par kiwaïda at 16:24

21/05/2020

ℳÅ$Ḱ ḲЇ₩ÅÏÐ∀ Ḏϴℳiℕϴ

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Création des masques © Sonia Marques

Et bien, il fallait bien que Kiwaïda se penche sur la création de masques homologués et qui laissent passer la respiration, lavables plein de fois, aux normes ! Pour la partie technique, pour la création artistique et le design, ils proviennent de mes recherches antérieures, de Domino, des mes tissages et satinages. J'ai donc créé 4 masques différents, nommés donc les DOMINOS.

Photographie © Sonia Marques

La ville de Limoges a déposé des masques dans chaque boîte aux lettre... En principe... 10 jours après le dé-confinement, de mon côté, je n'ai pas reçu de masque de la ville de Limoges, destiné à tous les habitants. Fortuitement, j'ai pu en récolter un, mon ami, lui, l'a bien reçu, avec un descriptif de la ville. Il me l'a donc donné. Je le trouve pas trop mal, celui de la ville, car son tissu est justement bien épais, et sa couleur, un bleu ciel très doux est aussi intéressante, la finition, est, certes, pas très fine, mais peut-être est-il solide ? Dommage, je n'aurai pas le mien, avec la notice de la ville. Je n'ai encore vu personne avec ce masque, dans la ville. Le pliage est intéressant, il a d'ailleurs quelque chose de très féminin... C'est un pliage très simple et reproduisible. Bienheureusement, je suis une créatrice, la ville n'a pas pensé faire appel à mes services, mais les connait-elle ?

Photographie © Sonia Marques


Art Par kiwaïda at 18:26

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