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mercredi 11 décembre 2019

฿ϴis

Il y a différentes variétés de bois. Et il y a la langue de bois.

La langue n'est pas en bois, mais pourquoi est-elle celle entendue ? Est-elle dure ? Dure d'oreille ?

C'est un langage qui agit souvent lorsqu'il y a un rapport de force. En France, ces rapports de force, très connus, dans notre société, et traditionnels, avec les grèves et leurs syndicats, nous redistribuent donc, une parole dans le champ politique et le champ professionnel, plutôt en bois.
Ce langage est souvent là pour pacifier, rassurer, surtout dans des moments violents. C'est un peu le moyen de parler pour éviter la guerre. Les relations internationales utilisent la langue de bois, en diplomatie. Elle serait donc positive.

Mais, comme toute langue d'échange, elle a son côté négatif.

La langue de bois est perçue de manière négative lorsqu'il y a des décalages entre la manière dont l’entreprise se raconte dans son discours et la perception réelle qu’en ont les salariés. Elle se manifeste quand on ne comprend pas la réponse à une question posée, quand on ne parle que des trains qui arrivent à l’heure ou quand les problèmes sont euphémisés, quand on rend compte uniquement des projets menés à bien sans mentionner ceux qui ont échoué.

La langue de bois devient autoritaire, car, si, elle enferme les échanges, plutôt qu'elle ouvre, elle les prédéfinit aussi. Lorsque cette langue devient creuse et participe des non dits, des dénis même, elle devient un champ clos, imposé, elle appauvrit et dessèche les relations humaines.

Carole Thomas (Directrice de la Com et du marketing digital, Immobilière 3F), voit entre autres, des causes juridiques. Ainsi, « la loi qui interdit de dispenser des informations aux salariés sur un projet avant d’en informer le comité d’entreprise ou qui oblige l’assemblée générale d’un conseil d’administration à voter une décision comme un changement de gouvernance pour qu’elle s’officialise complique sérieusement notre tâche et pousse malheureusement à la langue de bois »

Plus généralement, ajoute Guillaume Aper, « deux facteurs ont contribué, à mon avis, à la généralisation de la langue de bois. D’abord, un discours d’entreprise beaucoup plus contrôlé, je dirais même, sur-validé. Ces précautions, vis-à-vis de l’externe ont rejailli sur l’interne. Ensuite, un management intermédiaire dépourvu des connaissances de base dans les domaines aujourd’hui essentiels, comme la finance, les ressources humaines, le dialogue social, et qui ne peut faire autrement que répéter le discours ».

Quant à Arnaud Benedetti (Directeur de la Com de l’INSERM)., il y voit aussi une explication davantage psychologique. « Elle peut se développer en réponse à des besoins réels. En premier lieu, elle veut rassurer. Par exemple, dans le cas d’une réorganisation d’entreprise, on évitera les mots ‘’réorganisation’’, ‘’plan social’’ ou ‘’restructuration’’, auxquels on substituera la notion d’’accompagnement du changement’’, censée les inquiétudes et les doutes du personnel…. Elle sert à réagir en cas de crises : dans une société qui accepte de moins en moins le risque, les organisations développent toute une ingénierie de la communication pour s’adresser aux parties prenantes lorsqu’une crise éclate. On le voit, la langue de bois répond surtout à un besoin de sécurité. Mais elle ne sécurise que l’émetteur, sans vraiment rassurer le récepteur »

Dans nombre de colloques et d'assises (debout sur pupitres, sans assises) et autre rassemblement de sociétés, d'affaires privées et publiques, d'associations, en liaison avec l'emploi, et donc les formations et le système éducatif, on assiste à des intervenant-es qui sont dans une forme répétée de la langue de bois. Car la question de l'emploi, en France est bloquée. Le nombre de chômeurs et chômeuses et les savoir faire qui disparaissent, ainsi que les pressions syndicales, toujours plus violentes, afin de conserver des statuts qui mettent en péril le bien commun, et la transition numérique qui ne s'est pas faite, nous donnent des conditions favorables pour lisser les rencontres à un niveau maximum de langues de bois. On peut ne rien apprendre de ces échanges convenus et sur-validés, qui se sur-valorisent, sinon, que rien ne peut s'ouvrir ni s'avancer dans une relative honnêteté. Car, pour ce faire, il faudrait que chacun, chacune, puisse reconnaître que sa participation aux échecs présents est entière.

Parfois, il est de bon ton, de se raccrocher à un mot, qui serait plus à la mode qu'un autre. Le langage "geek" et technocrate a aussi ses limites, tant ces mots ont trouvé leur limite, dans leur volonté même de "transformation" de nos administrations, afin de les moderniser. Ces mots ont enfermés de nouveau, dans un entre-soi incompréhensible, tous les possibles, interdits. Les langages de la langue de bois avec les langages du jargon informatique ont largement complexifié la compréhension des métiers. C'est-à-dire, que "nous" ne savons plus ce que "nous" faisons. Le public ne sait plus. Ce ralentissement de la diffusion des savoirs peut s'entendre. On l'écoute lors de conférences, exemple sur un mot tendance : le design. Il habille à présent toutes les entreprises, alors qu'il existe depuis la nuit des temps. Mais si le costume design permet de penser que tout le monde est designer, il continue d'ignorer le commun des mortels qui mange, s'habille, et se meut, sans costume de langue de bois, mais avec l'usage adapté.

Si les services publics numériques se sont embourbés dans des méthodes qui les empêchent de communiquer, nous ne sommes pas sur la meilleure longueur d'onde.

Tous les Hackatons, les Datathons et Openlabs, avec ses méthodologies agiles et leurs actions : pitcher, pivoter, pour des produits numériques, ne font que retarder nos possibles, dans un langage compréhensif.

Il me semble que la faculté d'être honnête reste une possibilité pour communiquer, et pour cela, la langue de bois, celle répétée, doit se renouveler et briser le silence, la chape de plomb, des formations jusqu'aux modalités de créer de l'emploi (cela passe par créer des offres d'emploi, le langage utilisé), employer qui, pourquoi, comment, aujourd'hui.

Il n'y a pas de connaissance des chercheurs d'emploi, donc les offres ne sont plus adaptées aux savoir faire. Les formations, les diplômes et le nombre d'années, pour effectuer des études sont "hors sol", c'est-à-dire, ils ne sont plus adaptés à la transformation sociale et à ses mobilités en augmentation.

Dans le travail (et les formations), lorsque les méthodes employées sont subies plutôt qu'elles sont pensées plus finement, on obtient des formes de harcèlement telles, que l'abandon des études et du travail, sont bien plus importantes que l'accord entre employé-e et employeur-e, formateur-e et formation.

Lorsque l'on commence à imaginer des stratégies internationales, la langue de bois s'installe dans un déni, celui de s'appuyer sur les plus démunis, une main d’œuvre précaires, parfois sur-diplômées, qu'on délocalise. La langue de bois va sur-valoriser les actions d'une entreprise, afin qu'elle se promotionne, et présenter des chiffres gonflés comme si les chefs se devaient de faire de la musculation. Cette gonflette apporte toujours un mot phare : "le rayonnement".

Comme un soleil, il serait tout à fait entendu, que l'on doit rayonner, au risque de cramer toutes les ressources et de faire du "burn out" ou du "brown out" son capital désastre assuré.

Les saisons nous donnent quelques indices : le rayonnement, en hiver est moindre. Lorsque la pression du rayonnement arrive en fin d'année, elle est propice à la faillite. Ce qui fait défaut, c'est une pression au moment inopportun du rythme naturel et de provoquer, non seulement une fatigue intense, mais un manque de concentration, et des abandons des exercices. Demander plus de "visibilité" à un moment (qui dure au moins 4 mois à 6 mois) de moindre "visibilité", car le soleil se couche plus tôt, est contre-productif. Favoriser la dépression par la fatigue, organiser une pression violente sur les corps et les modes de pensée, favorise des crises et incompréhension et affirme une langue de bois plus dure, qui, elle, s'installe dans le temps. Le repos n'est jamais accepté. Dès lors, il est organisé des modes de promotions à overdose, afin d'arroser tous les territoires et les étrangers, pour espérer convaincre de sa force et son rayonnement. Ce n'est là qu'un point faible et un niveau de compréhension médiocre de nos activités, de nos corps, de nos exercices et nos saisons.

Demander des profils de challenger sans arrêt, n'est plus possible. Relever le défi ("challenger") dans des situations difficiles c'est justement d'agir dans une confiance retrouvée, plutôt qu'une défiance affirmée, sans arrêt.

Sans arrêt je lis des choses sur comment valoriser les "chercheurs" (leurs attribuer plus de crédits, un meilleur salaire, une reconnaissance nationale et internationale).

Mais on ne parle jamais des chercheurs, les véritables : les chercheurs d'emploi.

Car s'ils existent des chercheurs, dans le domaine de ce que la recherche est quotidienne est expérimentée, c'est celui de la recherche d'emploi.

Et personne ne peut financer cette intelligence collective et partagée, car elle se trouve engagée pleinement par les relations humaines et les capacités d'introspection, et non de rayonnement en hiver (c'est loin d'être économique)

Hibernation obligatoire (nouvelle langue d'eau et de feu)

Aujourd'hui il y a une confusion entre le "design du discours" et celles et ceux qui savent faire.

L'argumentaire des discours vendeurs de méthodes (ou le designthinking) s'est éloigné de l'expérience de vie. La nécessité tactique de survivre est une légitimité éthique, qui n'a pas besoin de financer le "design".

On en est là, puisque la raréfaction a réduit toute idée de rayonnement, le soleil disparaît, ou plutôt il brûle et fond nos glaces, donc la sur-valorisation des discours sur le design sont à abandonner, pour prendre de l'avance, et ne pas perdre de nouveau, dans la qualité de nos conditions de vivre.

Car lorsque chacun (plus souvent les hommes) estime mettre en place "la première pierre", le premier portail, le premier service nationale (même mondial), chacun convoqué à parler la langue de bois, dans le design, c'est que, chacun peut faire une croix sur le bien fondé de la pierre posée au-dessus d'une histoire de petites pierres, dont l'issue de ne sera qu'un effondrement de la pensée. Et elle l'est, elle, invisible.

Tout est sensible !

Langue de bois

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Malena Ernman et sa fille Greta Thunberg chez elle...

Pour reprendre cette idée que le design serait désormais associé à la lutte contre le réchauffement climatique ou aux questions économiques et environnementales, écologiques, la langue de bois devient de plus en plus dure.

En regardant bien cette photographie, la mère et la fille sont sur des fauteuils de design. Chaque étudiant formé dans les écoles de design reconnaîtra les auteurs.
Le siège blanc, derrière, la Eames Lounge Chair, (Charles et Ray Eames en 1956) est en cuir (plus de 8600 euros) La chaise jaune où elles sont confortablement assises,l'Egg Chair d'Arne Jacobsen, est en cuir (1960), (plus de 9000 euros).

Être rebelles, c'est être belles deux fois, n'est-ce pas. Ne devient pas princesse qui n'a pas son siège en cuir (je n'ai pas compté le coût de la fabrication, les matières utilisées, ni de la production)

Pour avoir pu m'asseoir sur chacun de ces sièges (pas les leurs, hein) au gré de mes rencontres chez des enfants d'amis en études dans les écoles de design, à l'ancienne mais toujours à un rythme consuméristes très tape à l'oeil, je peux affirmer, qu'ils sont très confortables, agréables et que c'est un luxe de bénéficier de telles détentes après une journée ouvrière à transporter de lourdes charges. C'est pour cela, qu'à un autre et moindre coût, il y a toujours, dans les familles ouvrières, un siège dédié, plus confortable, au travailleur ouvrier, mais qui est loin du design, de ce design si inconséquent, destiné à faire "bonne" impression, pour affirmer sa classe sociale, celle qui peut l'ouvrir et quelque part fermer la boîte à camembert de tout un chacun.

Qui sont ces rebelles ?

Greta Thunberg née le 3 janvier 2003 à Stockholm, est une militante suédoise pour la lutte contre le réchauffement climatique.

Malena Ernman, sa mère, est une chanteuse d'opéra mezzo-soprano lyrique suédoise, née le 4 novembre 1970 à Uppsala. Outre l'opéra, elle a exploré d'autres univers : le cabaret, la comédie musicale, le jazz, le lied ou la pop. En 2009, elle représente la Suède au Concours Eurovision de la chanson. Une active artiste internationale qui, formée en Suède et en France, a publié une quinzaine d'albums. Si sa fille l'a convaincu d'arrêter sa carrière (si,si) Malena Ernman a fini par mettre le faire, mettre un terme à sa carrière internationale en raison de l'impact négatif des avions qu'elle employait pour se déplacer, sur le changement climatique.  Malena Ernman s'était par ailleurs activée lors de la négociation des accords de Paris en 2016 en cosignant une virulente tribune en faveur de la signature des accords dans le quotidien suédois Dagens Nyheter.

Quant à Svante Thunberg, son père de 50 ans (de Greta et de sa sœur Beata), il est à la fois acteur, auteur et producteur. Sa carrière d'acteur a été brève : un peu de théâtre, une participation à Skärgårdsdoktornn, une série suédoise en 1998. Depuis, il travaille pour l'essentiel comme manager et producteur de son épouse Malena Ernman. Ensemble, ils ont co-écrit avec leurs deux filles en 2018 un livre, Scènes du cœur, au sujet de leur famille, du parcours de Greta et de la crise environnementale. L'ouvrage Scènes du cœur a été publié en France en novembre 2019 aux éditions Kero, avec le plan communication bien ficelé et l'image de Greta "pas contente" sous un ciré jaune et sa capuche.

L'histoire de cette famille hissée à des grandes représentations mondiales, pourrait réaliser une introspection et faire la grève (de la promotion sur-validée et autoritaire) et se poser des questions : Et si la fille, n'avait tout simplement pas repris la carrière de la mère, ce qu'elle reprochait, avec tous ses vols afin de rejoindre les 4 coins du monde, en promotion (sur-valorisation) des individus et du privé, avec la langue de bois que nous connaissons bien, à présent, du bien commun.

Nous sommes là devant un cas de rivalité féminine, bien plus que d'autisme affirmé. La question des atypiques, des neuros-atypiques n'est pas exempte de nos névroses communes à tous et aux normaux-pensant.

Au moins, le bien commun me semble égalitaire dans ces affres de nos psychologies générationnelles, nous sommes égaux, dans ce qui nous échappe le plus, et surtout car notre inconscient est encore loin d'être mesuré et revendiqué comme exemple du "bon", du "bien".

Je termine en imaginant seulement m'améliorer demain, car aujourd'hui, j'ai subis la saturation intellectuelle de la langue de bois.

Voici ma langue asséchée, car l'eau vient à manquer, et les bouteilles en plastiques interdites, sont toujours là, vides, mais partout jonchée comme des cadavres d'écriture, sans ciré jaune, sans Eames Lounge Chair.

Et malgré tout, je garderai la Eames Lounge Chair, lorsqu'elle sera mise au rébut, car j'adore réparer. En fait c'est encore plus appréciable lorsque l'on peut prendre soin des objets, autant que des êtres vivants ou minéraux, mais est-ce si gratifiant de le montrer au monde entier ?

Demandons donc à notre inconscient. Pourquoi certain-es ont besoin d'autant d'exhibitions ?Mais aussi, pourquoi ces sujets sont-ils autant relayés, médiatisés ? Les idéologies sont toujours au service de.
Et le design, se trouve, dans ce relais, au service de.

Je sais, j'ai déjà mauvaise conscience d'avoir écorné des images de bien-pensance, et ce sera très mauvais, ou très "bon" pour une désintégration sociale...Mais d'un petit ordre social, éphémère, recyclable.

mardi 3 juillet 2018

ʟα ßℯʟʟ℮



vendredi 20 mai 2016

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Bachar Mar-Khalifé en concert (Photographie © Sonia Marques)

Bachar Mar-Khalifé l'indocile que je découvre plein d'humour à Périgueux. Une salle décomplexée, danse de femmes en farandole, enfants chahuteurs, raconteuses d'histoires aux pieds des musiciens…
au Sans réserve, une salle qui porte bien son nom.
Des dédicaces, aux anges partis trop vite, aux réfugiés syriens et palestiniens qui vont apporter de belles choses à la France, un Assalamu alaykoum, cela signifie que la paix soit avec vous, et Bachar Mar-Khalifé ajoute ce n'est pas plus grave que cela.
Extatique concert, parfois intimiste mais dédié aux célestes, une voix spirituelle, des cris et appels, expérimental et jazz, électronique et improvisation, un super batteur avec lui, des duos de force et de douces mélodies très simples au piano.
Libres chants, déracinés, percussifs, il frappe de ses touches et ses recueillements.
Ténébreux, discret aussi, timide parfois et envoûtant. Sa voix aiguë par moment, subtiles tonalités dans le silence avec, par surprise, une puissance incisive, rythmée scandée. Il y a une prise de risque et un lâcher prise et la sensation, public, que tout est possible, que nous pouvons espérer, aussi expérimenter. Un live charismatique.
En dépassant l'heure, il nous amène en transgression douce et tourmentée dans des boucles électroniques hypnotiques éprises de liberté. Fougueux et féroce il commence par Layla. Scène réduite à l'essentiel, il sont 3 et l'on commence et fini en paix avec eux.
Dans une ville que nous découvrons, riche en histoire, avec un patrimoine gallo-romain, médiéval et de la Renaissance.
L'antique Vesunna. Murailles, vestiges, ruines… De quoi poursuivre les envoûtements et les voix célestes.

Photographies © Sonia Marques

jeudi 14 août 2014

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Palais sans frontière (Photographie © Sonia Marques)

Escaliers de paons (Photographie © Sonia Marques)

Nuages (Photographie © Sonia Marques)

Tes yeux noirs (Photographie © Sonia Marques)

Petit caribou et ses deux Séquoia géants (Photographie © Sonia Marques)

Funambule (Photographie © Sonia Marques)

Céladon (Photographie © Sonia Marques)

De toute beauté (Photographie © Sonia Marques)

Cèdre bleu (Photographie © Sonia Marques)

À l'intérieure d'un cèdre bleu (Photographie © Sonia Marques)

Protégé sous un cèdre bleu (Photographie © Sonia Marques)

Pierres précieuses dans la rivière verte (Photographie © Sonia Marques)

Un signe rouge qui pointe le trésor, un cygne noir dans l'eau magique (Photographie © Sonia Marques)

Coquet est mon quotidien (Photographie © Sonia Marques)

Les précis élaborent un projet (Photographie © Sonia Marques)

Au pays des Dieux (Photographie © Sonia Marques)

mercredi 4 juin 2014

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Le vol d'une hirondelle (photographie © Sonia Marques)

Les échelons (photographie © Sonia Marques)

mercredi 20 février 2013

εϰρøṧї☂☤øη - ℮✄℘◎ṧї☂☤☺η - ℯ✖℘◎ṧ☤т☤☺ᾔ

Une semaine de queue et d'empilement, d'art et de contemplation de quelques secondes seulement, plusieurs heures de sélection, de composition, de cadrage et de mise en page, des jours de déplacement et de distance parcouru à travers la France coupée en deux, moitié nord active, moitié sud au repos, sur un cheval blanc.

To Calypso & Chetty in the blue room ☯


Photographies © Sonia Marques


photo © Sonia Marques photo © Sonia Marques photo © Sonia Marquesphoto © Sonia Marques
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