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dimanche 12 mai 2019

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La dame à l'orgue est l'une des 6 tapisseries de la Dame à la Licorne, découverte en 1841 par Prosper Mérimée dans le château de Boussac.


À la fin du Moyen Âge, les tapisseries sont des éléments importants dans la décoration des riches demeures. Elles sont utiles pour isoler les murs, mais elles participent aussi de la manière dont un propriétaire peut faire étalage de sa fortune. Leur confection est en effet fort coûteuse et nécessite l’intervention de plusieurs maîtres : le peintre qui en dessine les cartons, le licier qui les tisse, tous deux ne résidant pas nécessairement ni dans la même ville, ni dans le même État. Les cartons de la Dame à la licorne ont été réalisés à Paris par un artiste majeur de la fin du XVe siècle dont l’identité demeure incertaine, tandis que le tissage a été réalisé dans les Flandres où se trouvaient alors les meilleurs ateliers de lice de toute l’Europe. Plus encore que le dessin, la couleur rouge du fond fait de cette tenture un objet de luxe. Le fait que ce rouge ait conservé sa vivacité indique en effet que la laine a été teintée avec un pigment à base de garance de très haute qualité. Un univers merveilleux Ces tapisseries nous entraînent dans l’imaginaire des classes aisées de la fin du Moyen Âge. Le fond de mille fleurs crée un espace à la fois familier et merveilleux. Familier parce que les fleurs représentées avec réalisme sont celles des jardins du temps (œillet, menthe, muguet) et les animaux qui gambadent semblent tout droit sortis d’une forêt ou d’un château (des oiseaux, des lapins, des chiens, des singes…). Merveilleux car les fleurs symbolisent un printemps éternel d’où le froid, la maladie et la vieillesse sont bannis, tandis que les animaux cohabitent en paix. Dans l’esprit de l’homme médiéval, une telle harmonie n’est possible qu’en un seul lieu, l’Éden, le jardin du Paradis, décrit dans la Genèse comme une création de Dieu.

Mais c’est surtout dans la licorne que réside le merveilleux, car c’est une créature fabuleuse au corps de cheval, à la tête et aux pattes de chèvre, et à la dent de narval en guise de corne. Sa présence témoigne de la place qu’elle occupe dans l’imaginaire médiéval. Les bestiaires médiévaux dans lesquels elle est décrite sont inspirés des légendes véhiculées durant l’Antiquité. On y raconte que cette bête sauvage ne peut être domptée que par une vierge.
En dépit de son caractère fabuleux, la licorne est souvent représentée au Moyen Âge dans un environnement quotidien. Elle est montrée comme un animal réel au même titre que le lion ou le faucon, comme c’est le cas ici. Persiste alors, quant à son existence, un doute que viennent renforcer les récits de certains voyageurs qui s’aventurent en Orient et sont convaincus d’en apercevoir. Marco Polo, le plus célèbre d’entre eux, la décrit dans son Livre des merveilles. Tenace est alors la croyance que les régions orientales lointaines et fascinantes sont peuplées de lions, singes, éléphants, licornes, griffons, tous aussi réels les uns que les autres. Plus qu’une dame, une allégorie La dame de la tenture, au teint de lys, aux lèvres vermeilles et aux cheveux dorés, est d’une beauté dont la littérature courtoise chante les louanges depuis le XIIe siècle. Elle n’est pas le portrait d’une femme qui vécut dans l’entourage des Le Viste, mais l’incarnation de la femme idéale selon les critères médiévaux. Pour comprendre la tenture et ce qu’elle représente, il faut la regarder comme un ensemble. Il apparaît ainsi clairement que c’est une allégorie des cinq sens. Sur chaque tapisserie, le geste de la dame désigne le sens concerné : elle nourrit un oiseau pour le goût  ; elle joue de l’orgue pour l’ouïe  ; elle charme la licorne avec un miroir pour la vue ; elle tresse une couronne de fleurs pour l’odorat ; ses mains se posent sur l’étendard et sur la corne pour le toucher . Les sens sont un thème fréquent à cette époque, et pas seulement pour les artistes. Ils sont en effet au cœur des préoccupations de certains érudits qui les classent dans un ordre précis. Pour les théologiens, ils permettent à l’homme de comprendre la création de Dieu et d’élever son âme. La vue, au sommet de la hiérarchie, rappelle l’importance de la lumière et des couleurs en lien avec Dieu. « À mon seul désir » La sixième tenture, où la dame apparaît devant une tente entrouverte sur laquelle est inscrite la devise À mon seul désir, est plus la complexe d’interprétation.



L’Ouïe : Ici la composition se resserre dans un espace encore plus étroit, les bannières sont placées devant les arbres et les cachent en partie. Le lion et la licorne de part et d’autre de la dame et la demoiselle tiennent les hampes des bannières. La dame et la demoiselle sont de part d’autre d’une table, couverte d’un tapis aux motifs décoratifs de types orientaux, où est posé un orgue portatif (que l’on appel un « positif ») dessiné en perspective. Les deux montants du positif sont ornés de pierreries et à leur sommet sont sculpté un lion et une licorne. La dame porte une robe bleu, pardessus la quelle se trouve un surcot or, richement brodé et orné de perles et pierreries. La dame porte un diadème, sur le front à la naissance des cheveux, un large bandeau brodé de roses tombe sur ses épaules, ses cheveux ramenés de part d’autre attachés d’un ruban bleu, sont ramenés sur le dessus de sa tête en toupet. Elle porte toujours colliers et bracelets. La demoiselle porte également un diadème, elle a les cheveux dissimulés par un voile transparent. La dame joue du positif, pendant que la demoiselle actionne les soufflets. Sur la terrasse fleurie, se retrouvent les animaux, lapins, renard, levrette, lionceau. Le fond aux mille fleurs, et aussi parsemé d’animaux, agneau, faucon, renard, lapins, et un oiseau a bec de canard aux longues pattes non palmées.



 



Anniversaire
(Photographies © Sonia Marques)

Jean Pierre Jourdan, et Alain Jaubert, nous rappellent comment un courant de pensée qui s’est développé à la fin du moyen âge, issus d’un commentaire de Marsile Ficin du Banquet de Platon commandé par Laurent de Médicis, et traduit en Français par Symphorien Champier dans le livre du vrai amour publié à Lyon en 1503. Marsile Ficin évoque les six moyens dont dispose l’homme pour atteindre le Beau : les cinq sens, mais aussi l’entendement. Ce sixième sens peut être dit l’intelligence. C’est une théologie de l’amour, qui eu une grande influence à la cour de France dans la morale, la pensée religieuse et l’art. cet amour doit orienté vers Dieu. Toute une lecture des cinq sens est opérée : le toucher, le gout et l’odorat, sont de sens qui rapproche de la matière, alors que l’ouïe et la vue, rapproche de l’esprit, quand à la beauté de l’âme elle ne se connaît que par l’entendement.

Jean-Patrice Boudet, fait quand à lui référence à l’œuvre de jean Gerson (1363_1429) qui dans « la moralité du cœur et des cinq sens », évoque un sixième sens « en dedans » qui est le cœur, qui gouverne les cinq sens . Ces textes étaient diffusés à la fin du XVème siècle, et place ainsi la tenture de « la Dame à la licorne » dans cette tradition littéraire. Mais ce cœur peut à la fois être source du libre arbitre et siège de la passion. En effet on peut aussi lire cette tenture sous le prisme de l’amour courtois, de nombreux symboles présents dans la tenture, végétaux ou animaux s’y réfèrent. Les roses et les œillets, sont fleurs présentent dans le « jardin d’amour ». En effet le « Champfleury »est le « paradis d’amour, lieu d’un éternel printemps. Cette dimension courtoise permet aussi de donner une autre signification à la licorne, qui n’est pas simple porteuse d’armoirie, mais qui est un symbole ambivalent à la fois de chasteté et d’amour charnel. Ce double langage à la fois issu de la morale chrétienne et inspiré de l’amour courtois, est courant à cette époque.

Animaux et fleurs

Les fleurs représentées dans la tenture le sont avec tellement de détails que l’on peut en déterminer une quarantaine d’espèces différentes. Ces espèces de fleurs, recensées constituent la flore habituelle du moyen âge. On y retrouve aussi bien des fleurs sauvages communes, tel que la pâquerette, la pervenche, la jacinthe, la violette, le muguet ou la pensées sauvage, que des fleurs cultivées, jasmin, œillet, rose. La plus part de ses fleurs qui fleurissent entre le moi de mai et le moi de juin évoquent le printemps.

Saison des fêtes de Mai : ce printemps éternel du « jardin d’amour »

Cette végétation fleurit est ainsi souvent présente dans les textes d’amours courtois.
Comme dans la plus part des fonds « mille fleur » retrouvés dans les manuscrits ou tapisseries, ceux ci sont peuplé d’un bestiaire varié.

On y trouve quelques animaux domestiques commun, tel que l’agneau ou la chèvre, sinon la plus part des autres animaux sont lié à la chasse, activité principal de l’aristocratie au moyen âge chien, lapin, renard, perdrix, faucon, héron. On peu de plus voir des animaux exotiques, singes, perruche, lionceaux, genette, panthère et guépard qui pour certain portent des colliers, et rappelles les animaux exotiques que pouvaient posséder les princes dans leurs ménageries.


Description de Rainer Maria Rilke les cahiers de Malte Laurids Brigge :


"il y a six tapisseries ; viens passons lentement devant elles ;Mais d’abords fais un pas en arrière et regarde les, toutes à la fois. Comme elles sont tranquilles n’est ce pas ? Il y a peu de variété en elles. Voici toujours cette île bleu ovale flottant sur le fond discrètement rouge, qui est fleuri et habité par de petites bêtes toutes occupées d’elles mêmes. Là seulement , dans le premier tapis l’île monte un peu, comme si elle était devenue plus légère Elle porte toujours une forme , une femme, en vêtements différents, mais toujours la même. Parfois il y a à coté d’elle une figure plus petite, une suivante, et il y a toujours des animaux héraldiques : grands, qui sont sur l’ile, qui font partie de l’action. A gauche un lion et à droite , en clair, la licorne ; ils portent les même bannières qui montent haut au dessus d’eux : de gueules à bande d’azur aux trois lunes d’argent."

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Aux lendemains anniversaires, après des tresses fratries par la sœur indienne aux boucles d'oreille étincelantes, une fitness de plusieurs heures, les vêtements trempés, des framboises et étoiles, des jardins japonais, des lapins qui gambadent et des oiseaux joueurs et amusés, un chevalier musicien échevelé son album doué terminé, des parfums enchanteurs et roses, des paillettes abandonnées dans le sillage des souvenirs partagés, une tapisserie s'offre au regard sur un camion sans prétention, c'est elle, la Licorne. Le rouge et le bleu de l'île au pied des lunes, je regarderai encore, cet amour invincible et courtois, mes jours et mes nuits à venir. Une licorne tombée du ciel <3

mardi 8 septembre 2015

ᖇᙓᑕᖺᙓᖇᙅᖺᗴᔕ ᗴ♈ ᖇéᗩᒪᓰᔕᗩ♈ᓰᗝﬡᔕ

Dessins sur papier (extrait) © Sonia Marques

J'ai réalisé une série de dessins de couleurs avec une grande part de hasard mais aussi de maîtrise technique et d'improvisation en déjouant les règles de la représentation induite par les logiciels de tracé ou de photographie.
À ce titre, la main, - le désir de voyage à travers l'image -, la traversant de part et d'autre fut la conductrice. Le moteur, ce sont les associations de couleurs que mon imaginaire et mon expérience, ma mémoire, travaillaient de concert.
On ne peut, du moins, je ne peux expliquer, à postériori, comment sont apparues ces formes, hormis le fait qu'elles proviennent de mon imaginaire. Cela ne suffit pas à rechercher d'où cet imaginaire puise ses fondements. Je tente une exploration des motivations, ou de la volonté de matérialiser quelque chose de fluide, en moi.
Fluide : premier mot qui vient. Dans ce qui coule de source, il peut y avoir une élément fédérateur, l'eau. Dans ce que je dessine, c'est sur une surface, et ce qui arrive à la surface du dessin sont ces formes qui nagent sur l'eau, des parties émergées.
La circulation n'est sentie qu'à partir de l'auteur, celle qui fait. Et ce que je fais est fluide, circule et les couleurs se mélangent, puis, se séparent. Dans cette séparation, il y a des îlots de formes, comme des puzzles, qui naguère, s'emboîtaient pour ne former qu'une unité. Cette unité disparue devient une fragmentation douce qui décèle parfois un visage. Et le visage ne fait que s'envisager. Il n'est pas fixe, mais mouvant.
Mouvement : deuxième mot qui arrive comme l'expression de l'émouvant. Se mouvoir, et l'émotion des visages se forme et se déforme. Ce sont des animations et la couleur joue en faveur de l'animé. Les surfaces se décollent d'un fond de dégradés. Matinées de levers de soleil ou des couchers de soleil, des arc-en-ciel.
Ciel : troisième mot. Il est évident que ma source d'inspiration première est le ciel. Son étendue, ses variations climatiques, le spectre coloré et la présence ou la dissipation des nuages. Curieusement ces dessins qui arrivent avec l'eau, un élément attaché à la terre, me font passer directement à l'air, au ciel et au souffle.
Le souffle : dernier mot, car ils sont bien soufflés par une personne ces dessins. Chaque portrait porte l'énergie d'un souffle, d'une expression. Expressifs, calmes et évolutifs, je ne peux attraper mon imaginaire, ni le fixer, mais dessiner des états, passagers.
Les rêves de vol, mes observations d'animaux volants, la liberté de tracer des gestes dans le ciel, la sensation d'une légèreté éprouvée, qui rassure, qui protège et cette ouverture gigantesque qui nous domine. Toutes ces notions gravitent certainement lorsque je dessine.
Le découpage, comme des papiers légers, l'arbitraire de la découpe, la contradiction des entailles, le plein et le vide, les ombres et les reflets, tout se décale librement, paraissant désaccordé, sans académisme (une forme et son ombre, un reflet avec la direction de la lumière) et pourtant le dessin est cohérent, l'ensemble fait corps, s'anime, s'associe.
Ce qui m'importe dans le hasard des formes et la fluidité des couleurs, c'est de maîtriser ensuite leurs découpes, très finement et d'accepter tous leurs défauts, d'en faire des qualités. Des qualités pour que le regard s'ouvre à de nouvelles nuances. Afin que le regard nuance sa pensée.
Il n'y a pas d'à priori sur le final. Je ne me dis pas, je vais faire quelque chose de joyeux, coloré. Il en est que l'on peut dire, une fois abouti, que tel dessin est joyeux, frais, ou qu'un carnaval se prépare, une fête, des cerfs-volants sont dans le ciel et se laissent porter par le vent.
Mais je ne pense pas du tout à tout cela. Ce sont les interprétations qui s'ensuivent qui résonnent ou tentent de raisonner. Paréidolie, est un joli mot qui est sorti aussi de ces observations extérieures.
Lorsque je dessine, je pense et je suis des gestes, je rêve d'amplitude, d'altitude, de diffusion, dispersion, de mélanges, et aussi de rassemblement de toutes les hétérogénéités produites. Mes gammes colorées sont les secrets de ma mémoire, de mon expérience de synesthète, et c'est un vrai plaisir de composer.
Composer des dessins, chaque dessin serait le concert, depuis une partition unique.
Pour que la surface apparaisse, il existe une source, dans la profondeur, qui connaît l'obscurité. Je pense souvent aux nénuphars, au lotus, cette fleur qui naît dans les eaux troubles. Ces familles aquatiques de fleurs qui semblent être posées sur le ciel par le reflet de l'eau et des nuages. Les Nymphéas sont devenues célèbres, surtout dans les produits dérivés, peintes en série par l'impressionniste Claude Monet. Mais on ne distingue pas les fleurs. La peinture semble troublée. Les dessins que je produis ont une culture graphique, adjuvant élémentaire dans la découpe et la distinction des formes et des couleurs, des contrastes, et matrice de la reproduction. Côté Orient, au Japon, par exemple, le graphisme se cultivait comme la peinture. Les peintres étaient des graveurs. De mon côté, la précision devient une recherche, patience et technique. Ce sont ces images qui motivent l'expression de ces dessins mais surtout, plus finement, des expressions à visage humain.

"L'être volant, en son rêve même, se déclare l'inventeur de son vol."

G. Bachelard, L’air et les songes. Essai sur l’imagination du mouvement. (1943)

"Nous aurons encore, en étudiant le rêve de vol, une nouvelle preuve que la psychologie de l'imagination ne peut être développée avec des formes statiques, elle doit s'instruire sur des formes en voie de déformation, en attachant beaucoup d'importance aux principes dynamiques de la déformation. La psychologie de l'élément aérien est la moins «atomique» de toutes les quatre psychologies qui étudient l'imagination matérielle. Elle est essentiellement vectorielle. Essentiellement, toute image aérienne a un avenir, elle a un vecteur d'envol"

G. Bachelard, L’air et les songes. Essai sur l’imagination du mouvement. (1943)


Si Gaston Bachelard avait présagé que des dessins vectoriels existeraient pour illustrer son propos, j'aurai souhaiter m'entretenir avec lui sur ce sujet. La phénoménologie étant un domaine qui donne des échos rationnels à mes dessins sans raison, ou plutôt, une explication scientifique louable, éphémère peut-être, le temps que le siècle se passe.
Les rêves de vol laisseraient des traces profondes dans la vie éveillée.

Sur la contemplation :

"Ensuite la contemplation — étrange puissance de l'âme humaine capable de ressusciter ses rêveries, de recommencer ses rêves, de reconstituer, malgré les accidents de la vie sensible, sa vie imaginaire. La contemplation unit encore plus de souvenirs que de sensations. Elle est plus encore histoire que spectacle. Quand on croit contempler un spectacle prodigieux de richesse, c'est qu'on l'enrichit avec les souvenirs les plus divers. Enfin la représentation. C'est alors qu'interviennent les tâches de l'imagination des formes, avec la réflexion sur les formes reconnues, avec la mémoire, cette fois fidèle et bien définie, des formes caressées."

G. Bachelard, L’air et les songes. Essai sur l’imagination du mouvement. (1943)
Les contemplations sont des dessins photographiques dont j'avais donné le nom. Ils se trouvent réalisés et Gaston avait quelques vues scientifiques, phénoménologiques, auxquelles, je n'avais pas fait référence.

Dessins sur papier © Sonia Marques

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Les tapisseries installées sur une table avant accrochage...

Topaze (extrait) © Sonia Marques (tapisserie)

Topaze (extrait) © Sonia Marques (tapisserie)

Domino (extrait) © Sonia Marques (tapisserie)

Domino (extrait) © Sonia Marques (tapisserie)

Topaze sur Domino (extrait) © Sonia Marques (tapisserie)

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Les sculptures...

Main de Bouddha © Sonia Marques (terre - peinture)


Les écoutants (extrait)© Sonia Marques (terre - peinture)

Les écoutants (extrait)© Sonia Marques (terre - peinture)

Les écoutants (extrait)© Sonia Marques (terre - peinture)

Les contemplations...

Polar (extrait des Contemplations) © Sonia Marques (dessin-photographie)

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J'ai découvert cet eucalyptus, c'est rare dans nos régions. J'y étais plus habituée dans les forêts portugaises, pour fabriquer la pâte à papier...
Ce vert bleuté est remarquable et son essence est intense et libératrice pour les voix respiratoires. Et bien, écrire sur autre chose que ses propres créations libère les voix respiratoires.