Photographie (© Sonia Marques)

Fêtes des ponts à Limoges !

J'aime beaucoup les fêtes populaires, et celle-ci rameute toute la ville, la mairie estampillée à droite n'est jamais très heureuse que cette tradition perdure. Il fut un temps où la mairie de Limoges a souhaité raser tout ce quartier, les habitants se sont battus pour sauver leurs habitations, leurs coutumes.

Cette fête a débuté durant l'été 1906 , organisée dans le but d’animer ce quartier très populaire de la ville de Limoges.
Fondée par les habitants du quartier appelés familièrement les Ponticauds.
Après une interruption pendant la guerre, la Fête a été relancée dans les années 50. A l'époque l’association support s’appellait les Marins du Clos. Après la dissolution de cette association, une nouvelle a été créée en 1976 pour reprendre le flambeau : les Amis des Ponts.
En 1986, le comité des fêtes du Pont St Etienne, regroupant toutes les associations du quartier, a voulu recréer cet événement qui depuis n’a pas connu d’interruption.
Cette fête de quartier est devenue un événement incontournable de la vie Limougeaude et sa notoriété a largement dépassé les frontières de ce quartier et même de la ville de Limoges. Les habitants des ponts sont très attachés à cette manifestation qui célèbre un esprit particulier de la ville.
Cette fête rassemble plus de 30 000 personnes durant les trois jours avec un pic d’affluence le samedi.

La Fête des Ponts se déroule sur 3 jours.


Pendant cette canicule, 45 degrés ressentis sur Limoges, pour les personnes qui n'ont pas la clim... Les nuits seules sont viables.


Photographie (© Sonia Marques)

Moment de grâce, une licorne, et cette femme avec son petit, heureuse qui me souriait.


Photographie (© Les ponticauds)

Et là des ponticauds qui nous ont pris en photo, sur notre siège coquille, reine et roi d'un soir dans leur ville <3

Historiquement, et jusqu'aux années 1970, le quartier s'étalait également sur la rive droite de la rivière, en amont du pont Saint-Étienne, dans une zone qui s'appelait Port du Naveix et dont les habitations anciennes furent rasées1 pour accueillir de nouveaux équipements municipaux (notamment la patinoire olympique). Le petit quartier de l'Abbessaille est le seul témoignage persistant de cet habitat sur la rive droite.
Le quartier des Ponts est l'une des plus anciennes zones habitées de Limoges et possédait un mode de vie, une activité et une économie tournés vers la rivière, avec notamment la réception du bois flottant descendu des forêts en amont pour l'alimentation des fours à porcelaine, mais aussi le dragage du sable dans le lit de la Vienne, ainsi que la pêche et autres activités nautiques diverses et variées.
Le quartier était également au centre d'une véritable « pépinière » d'entreprises qui utilisaient alors l'eau de la rivière pour leurs activités (fabriques de porcelaine, brasseries, salaisons, usines électriques, usines de chaussures etc.)2.
Le quartier possédait donc, jusqu'aux années 1950, une sociologie particulière : très majoritairement ouvrier, on y votait très à gauche et on y a parlé l'occitan limousin jusque très tard, avec un accent reconnaissable entre tous, « l'accent des Ponts » que tout Limougeaud sait reconnaître3.
La dénomination de quartier des Ponts revêt donc dans le plan urbain, l'histoire de la ville et l'esprit des Limougeauds, une dimension sociale particulière, très liée à la culture occitane et ouvrière de la ville. Louis Goujaud, personnalité socialiste locale, candidat à la mairie en 1908, opposé au maire socialiste Léon Betoulle en 1912, est un des Ponticauds symboliques du début du XXe siècle.


Malgré notre télévision, notre frigo, notre salle de bain, sommes nous plus heureux aujourd'hui ?

(http://ponticauds.com/les-ponticauds.htm)

Moi limougeaude sur ma coquille telle une lavandière d'Antan !



Balance ton quoi !


Alors ce tube que je viens de découvrir, qui passe dans les boutiques (climatisées !)
J'aime beaucoup ! Une guimauve, très populaire !

Mais oui que serait une vie matriarcale ? Des employés hommes soumis comme de petits enfants qui doivent porter des seins et répondre bien au questionnaire des institutions pour lutter contre le sexisme (des hommes envers les femmes, parce que l'inverse est un impensé total !)
C'est déjà le cas, mais on n'en parle pas. Une femme sexiste à une direction, c'est le licenciement des femmes employées, par tous les moyens et l'embauche d'hommes soumis prêts à être maltraités, et petits jouets de la matrone ;.)
Car, le sexisme cela n'existe pas envers les hommes hein... (Jacky au royaume des filles de Satouf, un film où qui met en scène la frustration de femmes sexistes au pouvoir, et leurs rivalités)
C'est quoi un homme qui dit non ? 

Ha la divers-citée ! Qu'est-ce qu'on est loin tout de même dans nos représentants élus et dirigeants de la diversité slogan ! Ils s'ennuient et deviennent pervers.
"Tu fais quoi de tes journées ? Comment tu vis, sans voir les expositions que les institutions nous demandent d'aller voir, les leurs avec leurs crédits ? Et dont il faut parler seulement et dire que c'est cela être cultivé"

Vivre, tout un programme, la culture, cela ne s'impose pas, tout est là, rien n'est caché.

On ne sait toujours pas comment vivent les gens, sans voiture, sans propriété, sans frigo... sans électricité, sans eau !

Ils vivaient, ils vivent, ils sont artistes et cultivés, ils s'aiment, ils font des enfants, ils font la fête, ils travaillent, ils ont plein de métier, ils connaissent un tas de choses, ils cultivent la terre, ils transmettent, ils vendent, ils ouvrent des épiceries, des magasins, ils font du textile, brodent des mouchoirs fabriquent des bijoux pour leurs enfants, fabriquent leurs outils, construisent leur maison, leurs meubles, fabriquent des pixels, arrosent leurs plantes, enseignent partout, ils sont partout, ils soignent, cicatrisent, guérissent, accompagnent leurs ainés, ils voyagent au péril de leurs vie pour retrouver leurs racines, ils savent d'où ils viennent, seuls les cultivés les voient. Pour les autres, ils n'existent pas, ne méritent même aucune attention, aucun salaire. Tant pis pour eux. Et oui, ils viennent de tous pays, depuis des générations, avec leurs cultures, en épousant d'autres cultures. Il y a quelque chose de semblable, dans ces cultures populaires, ce goût de la fête. Et pour comprendre la fête, ce moment solidaire et joyeux, il faut reconnaître les efforts pour y parvenir, dans chacun de nos travaux, nos savoirs faire, nos apprentissages. c'est cela le goût de la fête et des réjouissances

Mais aujourd'hui, les femmes ne lavent plus les mouchoirs de leurs maris paysans, c'est tout de même une évolution !

Ces gens vivent leurs malheurs et brisent leurs chaînes chaque jour. C'est nous ! Nous récoltons parfois les fruits de nos méditations positives.