Photographies > Bourges - Châteauroux - Limoges (© Sonia Marques - merci Patrick !)




2018/
Catherine Deneuve :
J’ai toujours trouvé que le mot de viol avait été excessif

En 2018, des femmes françaises oubliées des écrans et livres, se sont liguées pour avertir le monde entier qu'elles souhaitaient être importunées, harcelées, violées, lasses de ne pas l'être assez, elles enviaient toutes celles frottées dans le métro *. La vie sexuelle ennuyeuse de celles-ci ayant déjà été diffusée en France et traduites à travers le monde, comme des appels à l'aide. Elles demandent plus d'esclaves. Non satisfaites d'avoir dessiné une image de la France aux violences sexuelles favorisées et aux dénonciations punies, elles décidèrent d'inviter le mari de Mariama Kallo, 32 ans, défenestrée après 23 coups de couteau ces derniers jours à Montreuil, pour prendre un thé et lui souffler à l'oreille : pose ta main sur mon genou, puis nous irons aux bois *

* Catherine Millet aime aller aux bois s'enivrer de liberté d'importuner avec ses collectionneurs d'art, et des biches trouvées sur le chemin.

* Catherine Dorléac a pris un dernier métro dans les années 80, mais ce n'était que du cinéma, et Jean-Philippe Smet n'a rien pu lui dire.

Aux Catherines soumises aux hommes de leurs classes sociales : les frotteurs n'ont pas réussi à faire sortir le génie de votre corps.
Sans le mal gaze (le regard masculin) elles ne se sentent plus exister.
Les matrones aiment les garçons aux comportement merdiques et immatures. Elles jalousent la liberté de ne pas en vouloir et de ne plus vouloir les voir et les subir au quotidien.

D'ailleurs Denis Baupin a signé la tribune avec un bisous rouge sur les genoux des Catherinettes.
Poupées de cire et poupées de son.
Isabelle Gall avait déjà compris que le sens de ce tube était merdique, et elle a gagné sa voix.
Libre : France