Des expositions de Paris à Limoges...

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Extrait de la présentation du Musée du Quai Branly

Artiste français, Paul Jacoulet (1896-1960) arrive au Japon en 1899, où il séjournera la plus grande partie de sa vie. Il voyage en Corée, en Chine et en Micronésie où il se rend à de nombreuses reprises pour faire des portraits des habitants. À travers ses estampes et dessins, il représente les hommes et les femmes qu’il a rencontrés avec un regard à la fois intime, esthétique et ethnographique. Plusieurs grandes thématiques permettent de voyager dans son oeuvre abondante et singulière : la vision d’artiste-ethnographe d’un ailleurs devenu quotidien et intime, la représentation des tatouages et des parures mais aussi de certains rituels ou encore la composante érotique qui caractérise certains portraits. 

L’exposition réunit plus de 160 dessins, croquis et estampes exceptionnels issus de la donation faite au musée du quai Branly en 2011 par Madame Thérèse Jacoulet-Inagaki, fille adoptive de Paul Jacoulet, ainsi que les trois autres héritiers-donateurs – Messieurs Chisei Ra, Louis Young Whan Rah et Shozo Tomita. Un ensemble de bois utilisés pour la préparation des estampes, des objets du musée du quai Branly et du Museum national d’Histoire naturelle de Paris, ainsi que des programmes audiovisuels complètent cette présentation.


(Photo prise de l'exposition : Sonia Marques)
L’exposition débute par une sélection de gravures sur bois et d'aquarelles asiatiques, consacrées aux voyages réalisés par l’artiste en Corée, en Chine, en Mongolie, etc. Elles introduisent le visiteur à son oeuvre hors de Micronésie. Au gré de ses voyages à travers l’Asie orientale puis, à partir de 1929, en Micronésie, Paul Jacoulet puisera une inspiration sans cesse renouvelée et traversée par un regard humaniste sur la diversité des civilisations. Au milieu du parcours de l’exposition, un programme audiovisuel permet aux visiteurs de se familiariser avec la technique des ukiyo-e (terme japonais signifiant « image du monde flottant »), gravures sur bois privilégiant les sujets du quotidien à l’époque d’Edo (1603-1868). C’est cette technique que Paul Jacoulet utilisera un demi-siècle plus tard pour créer ses œuvres. Un ensemble de matrices de bois est présenté en parallèle de plusieurs étapes de l’estampe Chagrins d'amour, Kutaie, îles Carolines, 1940. 

(Photos prise de l'exposition : Sonia Marques)

C’est en 1929, que Paul Jacoulet visite pour la première fois les îles de Micronésie. Ébloui par la nature et les cultures locales qu’il y découvre, l’artiste parcourt régulièrement la région jusqu’en 1932. Il ramène de chacun de ses voyages une production abondante d’aquarelles et de dessins. Avec un sens de l’observation presque monographique, ces séries micronésiennes magnifient la diversité des espèces naturelles et des sociétés rencontrées. Dans cette section sont présentés des aquarelles, des estampes et des dessins de Paul Jacoulet classés par île, parmi lesquels trois séries d’aquarelles sur les papillons, les insectes et les fleurs.
Le tatouage est très répandu en Micronésie où il indique le rang social et le sexe de chaque individu ; il est symbole de l’identité de chacun. Dans ses portraits, Paul Jacoulet représente la variété et l’abondance des signes marqués sur les corps des hommes et des femmes. Une série de ses estampes, aquarelles, croquis et dessins préparatoires sur ce thème sont exposés. Quelques objets micronésiens liés à la pratique du tatouage témoignent des rituels de tatouage en Micronésie, de leur sens et de leur survivance. Un programme audiovisuel sur l’art du tatouage complète cette section.
Merci à mon ami l'exotique pour m'avoir fait découvrir cet artiste.

Dans le Musée, j'ai photographié quelques autres réalisations ethniques.

   

    

(Photographie au Musée du Quai Branly  : Sonia Marques)

Au Palais de Tokyo...

L'enseigne de Franck Scurti, toujours à la presse du Palais, son restaurant et un nouvel espace bar avec des chaises, dont une de mon enfance... L'exposition de l'octogénaire Julio Le Parc est à l'honneur. Je croise un zombie titubant pas vu depuis 3 ans, devant une cible de Julio. Au revoir fantôme. Dans le noir, on peut observer ce que les années optiques apportaient lorsque les écrans n'étaient pas là à faire leur programmation. J'aime bien les petits dessins finalement, au feutre, quelques pastilles de couleurs et hop, un grand tableau. Celui panoramique composé de plusieurs toiles est mon préféré. Il ressemble à une publicité des années 70-80, pour les cheveux, les ordinateurs, les connections, que sais-je... Il y a longtemps !

   

   

   

   

   

   

   

   

   

   

   

    

(Photographie de l'exposition de Julio Le Parc  : Sonia Marques)

Précurseur de l’art cinétique et de l’Op Art, membre fondateur du G.R.A.V. (Groupe de Recherche d’Art Visuel) et lauréat du grand prix international de peinture de la biennale de Venise en 1966, Julio Le Parc (né en 1928 en Argentine, vit et travaille à Cachan) est un personnage emblématique de l’histoire de l’art. Artiste engagé, il fut expulsé de France en mai 1968 pour sa participation à l’atelier populaire et ses manifestations contre les institutions. Défenseur des droits de l’homme, il lutta contre les dictatures d’Amérique Latine. Personnalité entière, il refusa en 1972 une rétrospective au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en la jouant à pile ou face.


Dans la galerie haute du Palais de Tokyo, une exposition nommée MELTEM présente différents jeunes artistes. Une installation photographique a attiré mon attention celle de Stéphanie Lagarde. Lorsque j'ai pris la photo, des personnes surement chargées du ménage, se sont mis à passer l'aspirateur. Est resté leur aspirateur dans la minute où je prenais la photographie ci-dessous, un espèce de bonhomme bleu qui est venu s'intégrer dans l'installation, avec les deux monsieurs en costume noirs à la cravate rouge assis à chaque extrémité des trois photographies. Ni l'aspirateur, ni peut-être même les deux monsieurs ne sont prévus dans cette installation du triptyque, mais l'ensemble momentané me plaisait bien ainsi. Ces photographies très grande d'un seul tenant en noir et blanc donnent vraiment envie de bénéficier d'un soutient de Picto (celui qui a dû aidé à ces impressions) Le sujet : des drapés qui semblent être réalisés en porcelaine blanche.

Stéphanie Lagarde / oeuvre exposée : STARE (photo de l'exposition Sonia Marques)

Le travail de Stéphanie Lagarde se compose de sculptures, d’images, fixes ou animées et de textes, qui s’appareillent par moments. La dimension littéraire et poétique nourrit son imaginaire plastique. Les thèmes de l’illusion, de l’absence, de la destruction et des traces qu’elles laissent sont récurrents dans ses œuvres qui empruntent des matériaux divers, choisis tant pour leurs qualités physiques que symboliques. Stare (du latin : se tenir debout, se trouver), intitule une série de six pièces, présentée pour la première fois ici, par trois éléments. Ils résultent d’une réflexion sur le thème des Pietà dans l’histoire de la peinture et de questions sculpturales, passant entre 2e et 3e dimension. Trois photographies monumentales, en noir et blanc, montrent des assemblages de lourds drapés appuyés sur des structures, visibles ou non, inspirés directement du Tintoret, de Romanino et de Baciccio. Mais l’agencement des corps n’est que suggéré. Il s’agit de mémoire, de poids et de tensions, de résistance à la disparition. Stéphanie Lagarde, née en 1982, vit et travaille à Paris.
(Avec le soutien de Picto)

MELTEM
Avec : Jean-Baptiste Caron, Fanny Châlot, Charlotte Charbonnel, Olivier Chiron, Jérémy Gobé, Stéphanie Lagarde, Julie Said, Giuliana Zefferi 

PARTENAIRE Cette exposition est réalisée en partenariat avec l'Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs.

Meltem, le vent qui détourna Ulysse de son retour à son île natale, le mena cependant à ses expériences les plus bouleversantes et enrichissantes. Activité surgie du choc entre hautes et basses pressions, puissance conduisant vers des caps imprévus, Meltem occasionne les rencontres inattendues et les métamorphoses du réel. Les œuvres proposées ici configurent un monde sens dessus dessous ; leurs auteurs ont été diplômés du secteur Art-Espace de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs. Ils y ont développé des savoir-faire liés aux différents champs de la création contemporaine et exercent leur capacité de métamorphose par des moyens d’expression nécessitant des techniques très diverses. Leurs œuvres témoignent d’une aptitude expérimentale et d’une attention spécifique aux modes de production. Dans un monde dominé par l’image et la virtualité, ces démarches proposent un autre rapport à la matérialité, porté par un vent nouveau.

 L’École nationale supérieure des Arts Décoratifs est un établissement d’enseignement supérieur, relevant du ministère de la Culture et de la Communication. La formation, sur 5 ans, propose dix secteurs de spécialisation et conduit au diplôme reconnu au grade master. Le secteur Art-Espace propose un enseignement artistique lié à la réflexion théorique. La pratique de l’espace se comprend dans toutes ses applications, de la sculpture à l’installation, dans les médiums traditionnels et actuels. Les artistes diplômés se sont déjà distingués sur la scène française.

Autre réalisation qui a attiré mon attention, un vestibule en bois fermé, où quelques ouvertures permettent d'y glisser un oeil et voir un espèce de cabinet de curiosité.

    
Julie Said / oeuvre exposée : ALEXANDRINE (photo de l'exposition Sonia Marques)

La pratique de Julie Said intègre le travail de la nature et du temps. C’est ainsi qu’elle crée des objets au statut ambigu, fruits d’un hasard « aidé ». Qu’il s’agisse, par l’ajout de peinture, de redonner leurs couleurs à des fleurs fanées ou encore de sculpter des agrumes avec des clous de tapissier, l’artiste donne une certaine poésie au quotidien. Par des gestes d’une grande délicatesse, usant de techniques traditionnelles, elle crée des œuvres le plus souvent éphémères. Julie Said, née en 1986, vit et travaille à Paris. Alexandrine L’artiste renouvelle le principe du cabinet de curiosités, en jouant sur la frustration du visiteur.
Alexandrine est un heptagone fermé, dont on ne peut percevoir l’intérieur qu’à travers de fins interstices. La structure, faite de clayettes et de bois de récupération, dévoile une collection de près de deux cent objets que Julie Said appelle ses « trouvailles » : coraux, cailloux, oursins, fruits séchés… Autant d’éléments naturels désormais sans vie et considérés comme des trésors. Un jeu se fait ici, entre exposé et caché, rustique et précieux.

   
Julie Said / oeuvre exposée : ALEXANDRINE (photo de l'exposition Sonia Marques)


   
(photos des expositions par Sonia Marques : à gauche le néon de  François Curlet au FRAC de Limoges, à droite, quasiment dans le même temps, la même oeuvre au Palais de Tokyo)

Étrange expérience, au Palais de Tokyo je prends une photo d'un néon "Art conceptuel Spaghetti", dans l'exposition présentée de François Curlet. Quelques semaines plus tard je vais au vernissage des 30 ans du FRAC à Limoges et je vois un néon semblable, mais la couleur et le mur et son accrochage diffèrent. C'est effectivement le même artiste !

François Curlet, exposition FUGU

Pour sa première grande exposition monographique à Paris, François Curlet, adepte du détournement d’objet, déploie son univers distancié qui met à mal les clichés du monde. Slogans publicitaires, faits divers ou objets du quotidien et fictions sont prétexte à une poésie subtile à la fois existentielle et populaire. Emerge un monde nourri par les paradoxes où, à l’image du poisson fugu très prisé au Japon, le mets délicieux peut se transformer en un poison redoutable. Le visiteur oscille entre plaisir cérébral aux apparences légères et une gravité latente qui peut ressurgir à tout moment.

« Fugu », exposition monographique consacrée à l’artiste François Curlet (né en 1967, vit et travaille à Bruxelles), présente au Palais de Tokyo un important ensemble d’oeuvres datant de 1985 à 2013. L’artiste développe depuis la fin des années 1980 un corpus où le monde matériel est démantelé, déréglé et distordu au travers d’une poésie du quotidien. En usant autant de l’artefact que de la philosophie, l’artiste développe une stratégie où les associations d’idées se transforment en allégories, où l’esprit se trouve saisi par de surprenants dialogues de formes, mettant en mouvement le pouvoir de l’imagination et réinventant en permanence notre environnement naturel et matériel. De l’existentiel au trivial, l’intérêt de François Curlet semble n’avoir aucune limite, aucun territoire. Encourageant l’esprit critique, son travail invite à la réinvention, à la surprise, en usant autant d’un vocabulaire proche d’un scepticisme joyeux que du rire cynique.


 

   

Un papier peint reprenant le test de Rorschach est extrait du Rorschach Saloon de François Curlet – ainsi que les deux portes battantes en forme de test de Rorschach de Portes Rorschach Saloon. L’imagerie répétitive et interprétative du test de Rorschach sert de passage à un autre espace, l’entrée dans l’exposition (vers différentes explorations de l’inconscient), ou encore l’entrée dans l’Auditorium (espace dévolu à la transmission et au savoir) que surplombe ironiquement, allègrement, un «vol de papillons».

Il y avait une salle avec un papier peint qui m'a beaucoup fait penser à mes Fantasmas, mais sans le pixel. Je dois dire que je préfère la finition de mes petits fantômes. Je ne les aurai pas présentés sous cette forme de rouleaux de papiers peints, mais c'était pas mal de voir comment lui, il avait décidé de montrer ces dessins.

LE GRAND TOUT (programme ici)
30 ans du FRAC Limousin
commissariat : Anita Molinero et Paul Bernard 

Avec les oeuvres de :

Bas Jan Ader | John M. Armleder | Richard Artschwager | Thomas Bayrle | Valérie Belin Glenn Brown | Stéphanie Cherpin | Nina Childress | Jordi Colomer | François Curlet | John Currin | Georg Ettl | Richard Fauguet | Hans-Peter Feldmann | Bertrand Gadenne | General Idea | Piero Gilardi | Peter A. Hutchinson | Michel Journiac | Rolf Julius | Barbara Kruger | Urs Lüthi | Christian Marclay | Olivier Mosset | Juan Muñoz | Delphine Reist | Ugo Rondinone| Mika Rottenberg | Allen Ruppersberg | Ed Ruscha | Joe Scanlan | Hugo Schüwer-Boss | Alain Séchas | Klaus Staeck | Blair Thurman | William Wegman | Franz West | Rachel Whiteread | Carl Emanuel Wolff. 

 Début avril, l’exposition anniversaire des trente ans du FRAC Limousin, Le Grand Tout, ouvre ses portes aux Coopérateurs. Cette exposition est le fruit des réflexions et des conversations entre l’artiste Anita Molinero et le critique d’art Paul Bernard. Familière du FRAC depuis 2002, Anita Molinero a acquis une véritable notoriété dans le champ de la sculpture et a été membre du Comité d’Achat entre 2006 et 2011. Paul Bernard a écrit de nombreux textes pour des revues d’art et des catalogues et a notamment organisé une exposition sur le thème de la ventriloquie lors du Nouveau Festival du Centre Pompidou en 2012. A eux deux, par leurs échanges et leurs dialogues, Molinero et Bernard ont extrait une quarantaine d’œuvres parmi les 2300 items de la collection. 
L’exposition, pensée comme un long travelling, propose une série de narrations à l’intérieur de la collection. L’une des clés d’entrée pourrait être un dessin d’Allen Ruppersberg figurant un livre de méthode d’écriture et sur la couverture duquel on peut lire One Way to Write Your Novel, [une manière d’écrire votre roman]. Le travail de cet artiste californien, qui réussit à insuffler à l’art conceptuel une dimension médiatique et populaire, est emblématique de l’état d’esprit qui traverse le projet et que l’on peut retrouver dans un certain cinéma, qui se joue des codes établis (la série B, le western spaghetti, ou encore le giallo italien).
Les œuvres choisies sont agencées salle par salle comme autant de rébus visuels et la scénographie de chaque ensemble a été particulièrement travaillée. On trouve ainsi une salle plongée dans l’obscurité où sont présentées des pièces translucides qui provoquent subtilement notre perception; un autre espace voit ses murs recouverts d’une sorte de seconde peau (par Molinero dont c’est une spécialité) ; plus loin, on trouve le plafond monochrome d’Olivier Mosset – présenté pour la première fois depuis sa création en 1992 – , ailleurs, un ensemble d’artistes allemands engagés ou encore une série d’œuvres traversée par des questionnements sur le corps et sa représentation (travestissements, corporéités extrêmes… )
Depuis le début du projet, Anita Molinero a souhaité documenter le travail des commissaires. Le jeune réalisateur José Eon a ainsi suivi les préparatifs du Grand Tout de sa genèse à son aboutissement. Les différents moments de discussion ont été scénarisés et filmés depuis l’été 2012. Entre documentaire et fiction, plongées dans des ambiances bucolique et dramatique, le film propose une approche singulière du commissariat et de l’exposition : conversations intimistes et passionnées, débats de fond autour de l’exposition mais aussi de la collection et des réalités d’un FRAC aujourd’hui.
Des rushes du film en cours de montage seront présentés en marge de l’exposition Le Grand Tout. La version définitive du film sera présentée fin septembre aux Abattoirs à Toulouse dans le cadre de l’exposition Les Pléiades.

Cette collection rassemblée était bien plaisante. Première fois que je visitais le FRAC avec un commissariat extérieur. J'ai retrouvé des oeuvres de l'artiste Thomas Bayrle dont j'avais acheté il y a 3 ans au même endroit le catalogue. Grande inauguration donc, avec article local à la clef et la petite phrase qui éclaire un peu cette région : « On ne le sait pas assez, mais, par rapport au nombre d’habitants, la région est une des mieux dotées de France en matière d’art contemporain », souligne Yannick Miloux, directeur du Frac Limousin..

J'étais étonnée de voir les oeuvres des artistes de renommée internationale, que j'aime bien, comme Mika Rottenberg et Barbara Kruger. Deux générations de femmes, deux époques artistiques très différentes. Dans les locaux, il y a le castelroussin, Richart Fauguet, présent au vernissage. Et puis les étudiants de l'école où j'enseigne, que j'ai accompagnés dans leur diplôme, qui ont participé à l'installation. Pas mal d'humour dans cette exposition, le lieu est un peu petit je trouve vu l'ambition du commissariat. C'est bien dommage que le FRAC de cette région limousine, qui a tant d'espace, ne puisse bénéficier d'un espace conséquent, vu l'immense collection d'oeuvre qui l'accompagne ! On peut la visiter en ligne ;.)

      



Thomas Bayrle 

   

Michel Journiac (à gauche)  Richard Fauguet (à droite)

Barbara Kruger

Voici la campagne. Un vrai tableau photographique, non loin des moutons et pilones électriques avec ce grand arbre qui pleure.

Photographies Sonia Marques


Voici l'auteur des périples des expositions artistiques, un printemps en hiver.